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  Le Modèle DISC

Outil de management, de soi même, d’autrui et des situations, permettant de mesurer le comportement d’une personne ainsi que ses motivations, ce qui la pousse à agir. Chacun d’entre nous possède des niveaux différents de chacune de ces couleurs, c’est ce qui nous rend unique.

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Le management
situationnel

 

Cliquez ici pour lire l'article "le management situationnel"

Directif: Le manager prend la décision. Il donne des instructions précises et surveille de près les résultats.
 
Persuasif: Le manager prend la décision après discussion ou explications. Le manager explique ses décisions et donne des occasions de discuter.
 
Participatif: Le collaborateur prend la décision avec le soutien du manager. Le manager partage les idées et facilite la prise de décision.
 
Délégatif: Le collaborateur prend la décision. Le manager délègue ses pouvoirs pour les décisions et l'exécution. 


Le MBTI

 
Cliquer pour lire l'article sur le MBTI
Etabli d'après les travaux de Carl Jung par Katharine Briggs et sa fille Isabel Myers, l'indicateur typologique Myers-Briggs offre 16 types de caractère possibles à partir de 16 combinaisons.
 


Préférences cérébrales

 
 
   


 La fenêtre de JOHARI
Modèle qui représente le degré de connaissance de l'autre et de soi-même dans les relations entre individus. Il traduit les différentes interactions entre l'individu et le groupe dans lequel il évolue. 
 
 
Le modéle
Blake et Mouton
Cliquez pour lire l'article sur la Grille de Blake et Mouton
 
Cette grille permet de définir cinq styles de comportement (susceptibles de variations et de nuances). Ce sont:
- le style 9.1 "boulot-boulot": exclusivement axé sur la production, il cherche à éliminer au maximun l'incidence des facteurs humains.
- le style 9.9 "esprit d'équipe": développe simultanément et de façon harmonieuse un fort souci des personnes et des exigences de production élevées.
- le style 1.9 "gentil organisateur": uniquement préoccupé du climat et des bonnes relations, il laisse au second plan les exigences de production.
- le style 5.5 "opportuniste-pragmatique": négocie adroitement et à tour de rôle entre la satisfaction des demandes personnelles et les exigences de production.
- le style 1.1 "retrait": n'assure qu'un minimum d'instructions, d'information et de présence.
 
 

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Dimanche 12 octobre 2014 7 12 /10 /Oct /2014 16:08

fitness.jpgChoisir une activité sportive plutôt qu’une autre doit être significative de vos aspirations profondes, de vos émotions, de vos affinités amicales, de votre potentiel d’adaptation ou de concentration. La façon dont vous aimez bouger et de vous exprimer.

Grâce à une meilleure connaissance de votre personnalité étudiée à l'éclairage d'une approche des sciences cognitives et comportementales, vous pourrez en savoir beaucoup plus sur l'activité sportive ou le sport qui va vous convenir parce qu'il correspond à votre nature profonde.

En ce qui concerne le fitness et le DISC, il existe 4 personnalités différentes et élaborées à partir d'un test très précis qui les différencie.

Par la compréhension de votre style comportemental DISC, vous pouvez appréhender chez vous les comportements qui sont prévisibles, ce qui vous motive, et ce qui vous détourne de vos objectifs ultimes. 

Voici un aperçu général de chaque style et quelques conseils qui s'appliquent à la forme physique et la motivation.


Les personnalités de type D sont axées sur l'objectif, la tâche et les résultats.

Elles sont déterminées, ont l'esprit de compétition et préfèrent souvent travailler seules.

Comment cela s'applique-t-il à la motivation et la condition physique ?

·  Définissez un plan de remise en forme avec des étapes, des jalons et des objectifs en cours de route. Au fur et à mesure que vous accomplissez ces petits objectifs et que voyez des résultats par étapes, vous allez gagner en motivation pour les prochaines phases de votre plan.

·  Vous apprécierez notamment l'exercice si vous pouvez rivaliser avec les autres ou avec vous-même, imaginer le résultat final, sentir une montée d'adrénaline et même gagner à quelque chose.


Les personnalités de type I sont tournées vers les personnes et préfèrent travailler avec les autres.

Elles veulent que les tâches soient amusantes et intéressantes, mais peuvent avoir des difficultés à se concentrer sur quelque chose de fastidieux, répétitif, ou perçu comme d'ennuyeux.

Comment cela s'applique-t-il à la motivation et la condition physique ?

·  Cherchez à intégrer la notion d'amusement dans l'exercice.

·  Si vous aimez la musique, essayez d'intégrer de la musique. Si vous aimez danser, intéressez-vous à des programmes ou des cours basés sur la danse.

·  Si vous aimez le plein air, assurez-vous de vous entraîner à l'extérieur.

·  Étant donné que vous êtes une personne tournée sur les autres, il est important que vous vous entraîniez entre amis ou en suivant un cours afin qu'il y ait toujours de l'interaction.

·  Cela aide à ce que quelqu'un d'autre vous responsabilise.

 

Les personnalités de type S sont tournées vers les autres mais d'une manière plus relationnelle que le type I.

Elles préfèrent souvent travailler avec les autres, mais préfèrent une personne qui leur est proche et avec qui elles sont déjà à l'aise.

Routine, sécurité et tranquillité sont très importantes.

Elles sont très patientes, efficaces à faire plusieurs choses en même temps et peuvent travailler à un rythme lent et régulier jusqu'à accomplir quelque chose.

Comment cela s'applique-t-il à la motivation et la condition physique ?

·  Créez une routine dans votre programme d'exercice. Essayez le même jour de la semaine, la même heure de la journée, le même ordre et le même lieu d'exercice.

·  Voyez si un ami proche acceptera de s'entraîner avec vous.

·  Vous pourrez profiter de la présence de quelqu'un qui vous responsabilisera pour la tâche et l'objectif à atteindre.


Les personnalités de type C sont axées sur les tâches et préfèrent travailler seules.

Elles attachent beaucoup d'importance aux détails et sont en mesure de s'engager avec un niveau de concentration élevé.

La précision et la capacité à faire les choses correctement sont très importantes. Comment cela s'applique-t-il à la motivation et la condition physique ?

·  Les informations sont très importantes ;

·  Essayez d'avoir un coach personnel ou de faire des recherches afin de comprendre les raisons des exercices et leurs répercussions sur les muscles.

·  En fin de compte, vous aurez envie de travailler seul et à votre propre rythme, en vous concentrant sur la précision et la forme.

 

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Par Alain BERTRANDE - Publié dans : Modèle DISC
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Vendredi 3 octobre 2014 5 03 /10 /Oct /2014 10:32

 

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Au cours d'une seule journée, vous êtes susceptible de recevoir des courriers électroniques d'une douzaine de personnes. Il est intéressant de noter, n'est-ce pas, que les courriels sont souvent de styles radicalement différents d'une personne à l'autre ? Direct, autoritaire, décousu, amical... Souvent, en fonction de la personne qui envoie l'e-mail, vous savez à quoi vous attendre avant même de l'ouvrir. 

Oui, le style d'écriture joue un rôle dans les différentes approches à l'e-mail. Mais la personnalité aussi. Voici un regard sur les différentes façons qu'ont les quatre types de personnalité DISC principaux d'approcher le courriel, et la meilleure façon de communiquer avec eux.


Type D 

Les personnes ayant une personnalité de type D pensent vite et prennent des décisions rapidement. Ils avancent à un rythme rapide, et préfèrent une communication simple, directe - tourner autour du pot n'est pas leur style. Quand vous ouvrez un e-mail qui est une seule phrase longue allant droit au but, vous êtes probablement face à un D. Dans leurs e-mails, ils ont tendance à ne pas perdre de temps avec un bavardage d'introduction, les mondanités, ou même les salutations officielles. 

Lorsque vous envoyez un e-mail à un D, essayez de faire écho à ce style direct. Si vous leur envoyez un e-mail qui fait plus d'un paragraphe, ils ne feront que le parcourir. S'ils ne peuvent pas comprendre immédiatement l'objet de l'e-mail, ils l'ignorent. Bien que cela puisse aller contre vos sensibilités littéraires, lorsque vous écrivez un courriel à un D, soyez bref. Mieux encore, essayez d'utiliser des puces. 

Si vous êtes un D, souvenez-vous : il est tout à fait approprié de garder vos e-mails courts et directs. Mais, en ajoutant une petite touche personnelle, même quelque chose d'aussi simple que « Salut Jean », ou « Passez une bonne journée », a beaucoup d'impact sur les types de personnalité I, S et C.


Type I 

Les personnes ayant une personnalité I sont extraverties et des boute-en-train naturels. Ils aiment être à proximité d'autres personnes, et sont stimulés par l'interaction sociale. En conséquence, ils ont le type de personnalité qui déteste le plus les e-mails - les personnalités I préfèrent généralement gérer les choses en personne plutôt que par Internet. Quand ils envoient des messages électroniques, ils ont tendance à avoir un style conversationnel et détendu, et non formulé avec le même sentiment d'urgence véhiculé par les e-mails rédigés par les personnalités D.

Lorsque vous envoyez un e-mail à un I, ils répondront plus facilement aux messages qui ont une touche personnelle. Gardez les choses légères et amicales. Un sens de l'humour et un peu de louanges vous amèneront loin avec un I.

Si vous êtes un I, souvenez-vous : un courrier électronique n'est pas la même chose qu'un message texte. Ce n'est pas Facebook, non plus. Ni un mémoire personnel. Lorsque vous êtes entre amis, tout est permis. Mais dans un e-mail professionnel, il n'y a pas lieu d'essayer d'être divertissant. Aussi, lorsque vous êtes au travail, assurez-vous que le niveau du discours de votre e-mail est professionnel. Évitez les abréviations comme « asap » ou  « mdr ». (Et surtout pas d'émoticônes de visage clignant des yeux ! Réservez-les à vos amis.)


Type S

Les personnes ayant une personnalité S sont fidèles, patient et bienveillant. Leur personnalité facile à vivre se reflète aussi dans leurs e-mails. Leurs e-mails sont personnels, chaleureux, et ont tendance à se concentrer sur la « vue d'ensemble ». Dans leurs écrits, ils ont tendance à aborder les situations dans une perspective qui inclut le bien-être de tous ceux qui sont autour d'eux.

Si vous envoyez un e-mail à un S, accordez une attention particulière à la façon dont vous livrez des nouvelles décevantes. Ils seront plus réceptifs aux mauvaises nouvelles si vous prenez aussi le temps d'expliquer que les questions qui sont importantes pour eux ont été prises en considération avant la prise de décision. Par ailleurs, ne leur faites pas parvenir d'énormes changements par e-mail. Ce genre de nouvelles, délivré notamment de façon impersonnelle et brusquement dans leur boîte de réception, ne sera pas bien reçu par un S. Ils n'aiment pas le changement, et doivent être gérés avec une approche plus progressive.

Si vous êtes un S, vous êtes très gentil et compréhensif. Ce sont de grands traits. Mais, il est aussi approprié de transmettre un sentiment d'urgence dans votre e-mail. Au lieu d'écrire « Si vous avez l'occasion, pourriez-vous... », essayez « N'importe quand, avant jeudi, je vous en serais reconnaissant, si vous pouviez... » (Les personnalités D, I et C apprécieront votre approche directe et spécifique.)


Type C

Les personnes avec une personnalité de C sont organisées et méthodiques. Ils sont aussi un peu, un côté introverti, et préfèrent prendre soin des choses par e-mail plutôt que dans une réunion en face à face. Les personnalités C aiment aussi l'e-mail, parce que cela leur permet de faire passer une grande quantité d'information instantanément. Si vous recevez un e-mail qui fait trois écrans de long et est rempli d'explications, de questions ou de données, vous avez certainement affaire à un C.

Lorsque vous envoyez un e-mail à un C, comprenez que si vous voulez qu'ils répondent, ils prendront beaucoup de temps à élaborer une réponse ; ils examineront les décisions soigneusement et s'assureront que leurs phrases sont parfaitement construites avant de cliquer sur Envoi. (Certains C lisent leurs e-mails plus de dix fois avant de les envoyer, juste pour s'assurer que tout est parfait.) Donnez-leur suffisamment de temps pour élaborer leur réponse. Si vous manquez de temps, soyez alors précis sur ce dont vous avez besoin et, sur quand vous en avez besoin. Incluez un délai pour la réponse, et communiquez autant d'informations que possible. Surtout, ne mettez aucune émotion dans vos e-mails, les personnalités C préfèrent aborder les choses logiquement.

Si vous êtes un C, essayez de décrire brièvement ce dont vous avez besoin en haut de l'e-mail, puis précisez votre pensée par la suite. Vous pouvez être aussi précis que nécessaire dans vos e-mails, aussi longtemps que vous n'enterrez pas le point ou la mesure à prendre trop en bas de la page. Si vous attendez jusqu'au paragraphe 4 pour finalement dire ce dont vous avez besoin, vous aurez déjà perdu l'attention des D et des I.

 

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Par Alain BERTRANDE - Publié dans : Modèle DISC
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Mardi 22 janvier 2013 2 22 /01 /Jan /2013 09:51

change.jpgLes excellents communicants le savent tous : la pierre angulaire de la communication, c'est l'écoute. Nous apprenons à parler, mais rarement à écouter.

Voici quelques clés pour aborder cette notion. L'écoute de l'autre est souvent parasitée par notre propre dialogue intérieur : souvent, nous n'écoutons pas, nous attendons juste de pouvoir prendre la parole. Se mettre à l'écoute, c'est dans un premier temps, faire "page blanche" dans son esprit. L'écoute se traduit par des signes : le regard, le silence. Vous pouvez témoigner de votre attention à votre interlocuteur par des éléments non verbaux qui lui indiquent votre intérêt.

Reprendre quelques mots "en écho" peut également permettre à votre interlocuteur de s'assurer de votre écoute. la clé majeure de l'écoute est la suivante : il faut écouter sur deux niveaux, écouter le contenu de ce qui est dit et également sa forme. Vous pourrez constater que chacun s'exprime selon des schémas qui présentent des régularités et qui traduisent de façon inconsciente les systèmes de valeurs internes issus de notre histoire. En tout état de cause, quand vous écoutez, vous créez un climat relationnel agréable qui vous permettra d'éviter le stress naturel dans unes situation de face à face.

Par Alain BERTRANDE - Publié dans : Management
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Mercredi 10 octobre 2012 3 10 /10 /Oct /2012 09:04

3ème édition du "Palmarès employeurs" proposé par le site Régions Job en partenariat avec L'Express, Le journal des entreprises et l'ANDRH sur les employeurs les plus attractifs de votre région. Ceux qui investissent pour attirer et fidéliser les talents sur les différents bassins d'emplois où ils sont présents.

 

La palmarès est établi sur 8 grandes régions avec un podium, un coup de coeur et un top PME...

 

Et vous, de quelle région êtes-vous ?


Par Alain BERTRANDE - Publié dans : Management
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Mercredi 4 juillet 2012 3 04 /07 /Juil /2012 14:13

data base petitDeux nouveaux venus pour la gestion de base de données dans l'esprit 2.0, dont la mise à jour s'effectue par les utilisateurs.

 

Le principe : permette aux utilisateurs d'y déposer des cartes de visites en échange à l'accès à d'autres cartes déjà enregistrées sur le service.

Ils répondent à un besoin : la prospection. Aujourd'hui, trouver des numéros pour prospecter n'est pas chose aisée, les bons interlocuteurs sont difficiles à atteindre et leurs coordonnées directes introuvables et parfois obsolètes.

 

ZEBAZ 

Propose une base de données de décideurs d'entreprises mise à jour directement par les abonnés de ce service.


zebaz

 

SALEZEO

Concept de réseau social collaboratif dédié aux commerciaux.


salezeo

Par Alain BERTRANDE - Publié dans : Networking
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Jeudi 19 janvier 2012 4 19 /01 /Jan /2012 12:55

slide-copie-1.jpgComment gérer son patron quand il semble à côté de la plaque et joue mal ou insuffisamment son rôle ? Pour rétablir le contact, il faut oublier ses problèmes d'ego tout en ménageant l'intérêt commun. Pas facile ?

 

Personne n'étant parfait, le patron idéal n'existe pas. Il reste cet individu qui peut, sous la pression, se laisser emporter par un excès de certitudes au risque de déstabiliser son équipe.

Pour protéger l'équilibre qui fait les entreprises heureuses, on est parfois amené à renverser les rôles et à manager son manager, même si la gestion du boss doit être maniée avec précaution et modération. Il ne doit pas laisser s'installer l'idée que la hiérarchie est une notion à géométrie variable, auquel cas le remède risquerait de se révéler pire que le mal.

On commencera par rappeler au chef abusif que le rapport professionnel n'est jamais qu'une variante du rapport humain standard. Le manager doit comprendre que l'existence d'un lien hiérarchique ne supprime pas la notion de parité entre les individus. Chacun à s'en doute intérêt à intégrer l'idée qu'il est coresponsable de la relation qu'il va créer. Dès le moment où le discours de bon sens n'est plus accessible aux personnes, le rapport de parité est détruit et il peut être nécessaire de recourir à une intervention, que ce soit une médiation ou un coaching individuel.

 

Trouver les racines du mal:

Si des collaborateurs se sentent méprisés par leur hiérarchie, le risque est qu'ils tombent dans une logique du complot. Adieu atmosphère paisible, bonjour les résultats qui baissent. Il s'agit de remettre les choses à plat afin d'éviter que chacun soit tenté de privilégier la "lecture de pensée", un système qui a pour résultat de diaboliser le moindre geste patronal.

 

Exemple pour dénouer une situation de ce type :

Un salarié se plaignait de devoir affronter l'agressivité de sa supérieure hiérarchique à chaque réunion. Au départ, le travail a consisté à vérifier que c'était bien avec lui que la responsable était agressive. En fait, ce comportement s'adressait à toutes les personnes de son équipe présentes auxréunions. Ensuite, le salarié a pris du reul et fait le tri entre les remarques réellement humiliantes et celles qu'il percevait comme telles. Il a finalement  établi que, sur dix d'entre elles, seules deux l'humiliaient réellement. Au passage, faire vérifier aux interlocuteurs une fois de plus de la nécessité de sensibiliser chacun à la coresponsabilité de la relation. Ensuite, les échanges entre les deux parties ont permis d'itendifier que l'agressivité du manageur était davantage une manifestation de peur.  A partir de toutes ces données, ils ont pu élaborer une solution : il suffisait - afin d'éviter toute surprise - que les sujets qui pouvaient faire peur au manager soient préparés et traités avant la réunion et non pendant la réunion.

 

L'art de (meta) communiquer:

Poser la question permet de s'assurer que le managé n'est pas entré dans une sorte de jeu psychologique. Le salarié doit analyser sa relation avec son manager : est-ce une histoire qu'il est seul à vivre, ou encore une histoire qu'il se raconte ? L'attitude de son manager lui pose-t-elle réellement problème ? Ont-elles des conséquences sur son travail ?

Comment éviter de s'auto-piéger, de s'enfermer dns de fausses certitudes, de ruminer dans son coin, de guetter le moindre détail qui semble conforter le sentiment d'être maltraité ou tenu à l'écart ? Il faut mé-ta-com-mu-ni-quer, c'est à dire communiquer sur la relation établie avec son chef. Surtout pas sur le contenu du travail. Dans une situation tendue, chacun a tendance à vouloir se justifier. Mieux vaut toujours se méfier de la représentation qu'on se fait d'un problème.

Ce sont peut-être des éléments isolés qui ont chacun une explication et n'ont aucune raison d'être reliés entre eux. On tombe vite dans le dialogue de sourd. manager comme managé campent leur vision du monde. Pour sortir de l'impasse, il faut parler de l'avenir, du projet, pas du passé. Qu'avons-nous envie de continuer ensemble ?

 

Changer la relation :

La gestion du non-dit est capitale, car elle seule permet de déterminer si on a affaire à un simple malentendu.

Exemple:

Pierre, gestionnaire dans le secteur grande distribution depuis trois ans, ne supporte plus que son boss refuse de lui confier des missions stratégiques : "Mon N+1 se méfie de moi, mais aussi des autres collaborateurs du service. Il veut être le seul à avoir une vision globale, c'est pour cela qu'il divise les tâches", estime-t-il. Cette impression négative est liée à une mauvaise approche de la situation. Dans un premier temps, Pierre ne doit pas s'attacher à la rigidité de son boss : après tout, "avoir une vision globale" fait partie des prérogatives d'un responsable. Ensuite, il devrait repenser son propre mode de communication, apprendre à se montrer manipulateur. Il a un chef qui aime contredire son équipe ? Pourquoi ne pas en jouer en proposant le contraire de ce qu'il veut faire ? Ou cesser de vouloir le convaincre, abonder toujours dans son sens, ne plus rien proposer.

L'idée, c'est de créer du vide, modifier le système pour voir ce que ça donne. Cette stratégie ne vise pas à prouver que l'un ou l'autre a tort ou raison, maus à obtenir que la relation change. Ce n'est pas quelque chose contre la personne, mais pour le système. Plus le managé attribue un comportement figé à son chef, plus il se lie les mains. Le comportement que mon chef a avec moi est le résultat du comportement que j'ai avec lui. Si je veux que le système change, que la relation change, peut-être faut-il changer ma manière de m'adresser à lui.

 

Un doigt de psychologie, un soupçon de manipulation, un zeste de bonne volonté et cinq volumes d'expertise, voilà le cocktail qui vous permettra de manager votre boss presque à son insu...

Par Alain BERTRANDE - Publié dans : Management
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Jeudi 27 octobre 2011 4 27 /10 /Oct /2011 15:17

disc_pour_article-copie-1.jpgLe modèle DISC a le double avantage d'aider à cerner le comportement du vendeur et à identifier les besoins du client. Cette méthode d'évaluation peut se résumer par 'Dites-moi de quelle dominante sont vos clients (et les vendeurs), je vous dirai comment développer votre business!". Explication...

 

Le client rigide à dominante D

Le client "D" : sût de lui, efficace, pragmatique, il est très clair sur les objectifs qu'il a - ou qu'on - lui a fixés.

Avec ce type de client, il faut aller droit au but, ne pas tergiverser, rester synthétique (éviter les propositions à rallonges), et lui proposer quelques choix des solutions : il adore décider lui-même de la meilleure option pour lui.

Le grand avantage de négocier avec le client D, c'est qu'il dit ce qu'il pense : un refus de sa part est mauvais signe, mais si vous savez lui démontrer, de manière tangible, qu'avec vos propositions, il peut atteindre plus afficacement ses objectifs, il optera pour votre projet.

Conseil : à vous de connaître, de manière approfondie, les objectifs qu'il poursuit !!!

 

Monsieur PLUS à dominante I

Avec ce type de client, ne cherchons pas la confrontation ! Montrons-lui, de préférence, comment son image pourra être mise en avant face à notre proposition, et démontrons lui qu'avec elle, il pourra faire preuve d'originalité et d'innovation.

Il a, en effet, un ego un peu supérieur à la moyenne, et une relation dynamique et "séductrice" lui conviendra mieux qu'une relation classique et "fadasse".

C'est avec lui qu'il faut cependant confirmer les accords par écrit, car il peut paraître, parfois, un peu "savonnette", ou fuyant.

Conseil : Evitez-lui les tracasseries administratives : il en a horreur !!!

 

Monsieur tout dans l'hésitation à dominante S

Oui, il hésite, oui il prend du temps pour ce décider. Parce qu'il est très soucieux de l'impact de ses décisions sur les autres. Comment mon équipe va-t-elle le vivre? Est-ce que tout le monde sera d'accord avec mon choix?

Avec lui, c'est l'accompagnement qui sera le plus efficace. Attention cependant à ce qu'il ne vous dise pas oui tout le temps, pour ne pas vous indisposer. En ce sens, c'est lui le plus "chronophage" de tous.

Basez votre vente sur le relationnel que vous bâtirez avec lui. restez sympa, gentil, simple, et sincère avec lui. Et démontrez lui en quoi votre solution permettra à son équipe de travailler dans une ambiance meilleure, ou dans un esprit d'équipe retrouvé.

Conseil : Restez disponible, mais faites-lui comprendre que toutes ses indécisions peuvent avoir un impact sur l'impatience de ses troupes à aller de l'avant !

 

Monsieur tout en souplesse à dominante C

C'est quelqu'un qui recherche la précision, qui va à la pêche aux informations avant de décider, et retourne dans tous les sens les options qui s'offrent à lui. C'est quelqu'un de calme réfléchi, prudent, et qui ne prend aucune décision à la légère.

On cherchera plutôt à le sécuriser sur son choix, en lui présentant, par exemple, des projets semblables, ou des références de clients satisfaits. Il vous accordera sa confiance si vous savez lui apporter les preuves précises que vos solutions lui permettront d'atteindre le but envisagé.

Conseil : ne le brusquez pas, mais comprenez qu'il lui faut du temps. Attention, cependant, à ne pas vous laisser "chronophager" par lui. le toujours plus est un gage de "méfiance" envers vous.

Par Alain BERTRANDE - Publié dans : Management
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Lundi 10 octobre 2011 1 10 /10 /Oct /2011 00:00

Retrouvez les Tweets qui ont attiré mon attention sur le Twittosphère :

- recrutement

- management

- réseaux sociaux

 

en cliquant sur l'image ci-dessous.


twylah_2.jpg

Par Alain BERTRANDE - Publié dans : Management
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Lundi 12 septembre 2011 1 12 /09 /Sep /2011 15:31

change.jpg Démarrer sa nouvelle vie de manager, c'est épanouir ses compétences... et se retrouver sous le feu des projecteurs. Comment construire son image sans se renier ?

 

Les cinq points sensibles:

 

Le relationnel

Vous ne pouvez plus règler les problèmes en tapant sur l'épaule de vos collaborateurs. Il faut savoir passer de l'amitié à "l'amicalité". mais inutile de vous statufier pour autant. Vous demeurez un être humain ouvert aux suggestions, voire aux critiques, à partir du moment où on respecte votre nouvelle fonction.

 

L'autorité

Toute la difficulté du job de manager, c'est de devenir "le père sévère" quand on était auparavant le bon copain. La première sanction est capitale : elle sert de test pour l'équipe et donne le signal des limites à ne pas dépasser.

 

Le look

En tant que manager, vous incarnez l'entreprise et votre apparence vestimentaire reflète ses valeurs. L'exemple type est le "Friday wear" qu'il vaut mieux éviter. Les gens n'ont pas vraiment envie de voir leur manager en baskets, même si eux le font.

 

Les repas

Déjeuner ou boire un verre avec l'équipe ne fait jamais de mal. Sauf qu'on n'est plus "au bon vieux temps". Un verre, OK, mais la beuverie et l'autorité n'ont jamais fait bon ménage. Qui paie ? Si c'est un déjeuner où l'on parle boulot, l'addition est pour vous. Sinon, chacun paie son écot.

 

Les avantages en nature

Vous avez désormais un grand bureau, une voiture flambant neuve et une carte de crédit illimité. Ne les cachez pas ; ces signes extérieurs de pouvoir servent aussi à ce qu'on vous identifie bien dans votre nouveau poste. Mais n'en faites pas étalage.

Par Alain BERTRANDE - Publié dans : Management
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Samedi 12 février 2011 6 12 /02 /Fév /2011 21:38

Le slide "RH 2.0 de Franck La Pinta" Responsable marketing web et RH 2.0 à la Direction des Ressources Humaines du groupe Société Générale présenté le 10 février 2011 à l'Atelier: "Réseaux sociaux: vendre, fédérer, communiquer".

A voir absolument....

Par Alain BERTRANDE - Publié dans : Management
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- Spécifique: que voulons-nous réaliser concrètement?
- Mesurable: il faut pouvoir mesurer les objectifs (durée, qualité, quantité, coûts ...).
- Approprié: l'entretien s'accorde-t-il aux objectifs de l'organisation et aux besoins de votre collaborateur?
- Réaliste: il doit être acceptable, correspondre aux moyens de votre collaboration et de votre organisation.
- Temps: le plan aura une échéance, à diviser en étapes pour permettre un suivi régulier.
 
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