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  Le Modèle DISC

 

Outil de management, de soi même, d’autrui et des situations, permettant de mesurer le comportement d’une personne ainsi que ses motivations, ce qui la pousse à agir. Chacun d’entre nous possède des niveaux différents de chacune de ces couleurs, c’est ce qui nous rend unique.
 
  Nouvelle édition
"Révélez le manager qui est vous!"


Le MBTI

 
Cliquer pour lire l'article sur le MBTI
Etabli d'après les travaux de Carl Jung par Katharine Briggs et sa fille Isabel Myers, l'indicateur typologique Myers-Briggs offre 16 types de caractère possibles à partir de 16 combinaisons.
 


Préférences cérébrales

 
 
   


 La fenêtre de JOHARI
Modèle qui représente le degré de connaissance de l'autre et de soi-même dans les relations entre individus. Il traduit les différentes interactions entre l'individu et le groupe dans lequel il évolue. 
 
 

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  Le Modèle DISC

 

Outil de management, de soi même, d’autrui et des situations, permettant de mesurer le comportement d’une personne ainsi que ses motivations, ce qui la pousse à agir. Chacun d’entre nous possède des niveaux différents de chacune de ces couleurs, c’est ce qui nous rend unique.
 


Le MBTI

 
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Etabli d'après les travaux de Carl Jung par Katharine Briggs et sa fille Isabel Myers, l'indicateur typologique Myers-Briggs offre 16 types de caractère possibles à partir de 16 combinaisons.
 


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Alain BERTRANDE

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Jeudi 30 mars 2006
Retour d'un entretien avec une entreprise...
 
Lorsqu'une entreprise constate que les résultats sont plus difficiles à obtenir, que les enjeux deviennent plus importants, la tentation est grande d'accroitre le nombre des priorités, de multiplier les plans ou d'augmenter la pression.
 
En réalité, cette dispersion des énergies ne fait que diminuer l'efficacité est renforce le sentiment d'impuissance des collaborateurs, démotivés de constater les rendements décroissants de leurs efforts pourtant croissants.
 
Dans ce contexte, l'objectif n'est-il pas de permettre aux Equipes de retrouver rapidement et durablement la maîtrise de leurs résultats. En aidant les managers à se recentrer sur les seuls facteurs-clés de succès, en amenant les Equipes à se réapproprier les fondamentaux du métier, le contrat de performance reconstruit la mécanique du succès.
 
Votre avis sur le sujet ! Parlons-en...
par Alain BERTRANDE publié dans : Management
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Lundi 27 mars 2006
De nombreuses entreprises font passer des tests aux candidats qui postulent pour un emploi. Ces tests laissent rarement indifférent. Ils provoquent chez les candidats des réactions émotionnelles qui vont de la panique ("ils vont tout savoir sur moi") à la colère ("j'ai horreur d'être passé à la moulinette..."). La meilleure façon de dédramatiser, est de comprendre à quoi ça sert et comment cela fonctionne.
 
Passer des tests, ce n'est pas s'allonger sur le divan pour savoir si c'est papa ou maman qui conduisait votre poussette le jour de l'accident. Cela n'a rien à voir non plus avec le fait de vous dérider en jouant à "testez votre logique" sur la plage.
 
La meilleure tactique ? se montrer tel que l'on est, à prendre ou à laisser.
 
L'exercice peut se comparer avec le bulletin scolaire d'un enfant. On y trouve sa moyenne, la moyenne de la classe, la note la plus élevée, et la plus basse. Or, s'il a 7 de moyenne en maths, votre interprétation (et votre réaction) seront différentes selon que la moyenne de la classe se situe autour de 13, ou en dessous de 4. Les enfants sentent cela très bien.
 
Les notes brutes n'ont donc de sens que lorsqu'elles sont comparées à un échantillon. Plus précisément, à un échantillon "comparable". Pour les tests, c'est pareil. Ils n'ont de sens que par rapport à une population de référence. Lorsqu'on conçoit un test, on l'administre à des milliers de personnes qui obtiennent des notes brutes. Ce sont des "pairs".
 
A l'issue d'un traitement statistique, on s'aperçoit que les résultats répondent à une loi mathématique (la loi de Gauss), ce qui permet toujours de ramener les notes dans une échelle de 1 à 10, en comparant des profils comparables. Il faut donc dédramatiser le fait de ne pas finir la série, pae exemple. C'est parfaitement normal, il n'y aurait qu'Einstein pour y arriver (vous êtes déçu?). On ne "rate" pas les tests, car ils déterminent non pas votre niveau intellectuel, mais votre forme d'intelligence et la façon privilégiée dont vous raisonnez, en la comparant à des personnes de la même catégorie que vous.
 
La meilleure tactique consiste à accepter de se montrer tel que l'on est, à prendre ou àl aisser. Est-ce si difficile de considérer que, par principe, votre personnalité est riche et originale?
par Alain BERTRANDE publié dans : Recrutement
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Samedi 25 mars 2006
A regarder pour ce wek-end et vous remercier à être aussi nombreux à venir sur le blog.
 
"LUCIE" est un court métrage en images de synthèse fait par des étudiants de supinfocom (promo 1999) spécialisation infographie 3D...(cliquez sur l'image pour démarrer)



par Alain BERTRANDE publié dans : Conseil
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Vendredi 24 mars 2006
 

Le réflexe habituel dans la vie professionnelle est de parler de "personnalité", plutôt que de comportement... Ce réflexe isole l'individu de son environnement et le fige dans une typologie sommaire dont il semble qu'il ne pourra jamais sortir : "Untel n'est pas dynamique" dit-on,  "et n'a pas d'intiative", et on ajoute "d'ailleurs c'est un passif", etc. On oublie simplement qu'il se trouve peut-être dans une situation où pratiquement tout le monde serait passif, étant donné le travail qui est demandé ; on néglige l'environnement et la situation. Ce réflexe, fréquent dans la vie professionnelle, est souvent la source d'inefficacité. Le point de vue du modèle DISC n'est pas celui-là. Il ne décrit pas des caractères ou des personnalités, mais des individus assumant un rôle dans une situation donnée. Je pense que devant un problème, il est plus efficace de réfléchir en terme de situation et d'environnement.

Pour simplifier et faciliter la lecture, je vous propose une formule simple.

Comportement = Personnalité X Environnement

Cela ne veut pas dire qu'il faut nier l'importance de la personnalité, mais il semble qu'il n'est pas possible, dans une situation donnée, de démêler d'une part ce qui est dû à la situation et d'autre part la personnalité ; celle-ci représente ce qui ne change pas, surtout à la maturité, tandis que l'environnement et la situation représentent bien ce sur quoi un manager peut agir.

Les différentes catégories de la typologie DISC ne représentent pas des personnalités, mais elles décrivent plutôt les différentes influences qui poussent un individu à un rôle donné, ce reporter en cela à la typologie de Carl Jung. Le modèle comportemental DISC n'est pas de décrire l'homme en lui-même, mais l'homme rattaché à une organisation, un style c'est-à-dire des rôles extérieurs et des comportements constatables.

L'environnement constitue une pression plus ou moins forte. Suivant la personnalité, la force de résistance ou le sens du compromis, les événements et les comportements des autres provoqueront des réactions variables.

Et vous qu'en pensez-vous ? Théorique le discours ? Alors parlons-en ...

par Alain BERTRANDE publié dans : Management
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Mercredi 22 mars 2006
Depeche Mode, groupe phare des années 80, a adapté "Suffer Well", une chanson de son dernier album, en language Sims (soit un mélange d'Ukrainien et du Tagalog, la langue des Philippines !) pour la version Sims 2 du célèbre jeux video d'Electronics Arts. Amusant mais faut aimer. Vous aviez peut-être déjà lu l'info, voici le clip video :


Comme à son habitude, Depeche Mode s'est employé à décrire le côté obscur de la condition humaine. En réalité, le verso de la pochette du dernier album aurait pu être sous-titrée : Douleur et souffrance en tempos variés.

Where were you when I fell from grace
Frozen heart, an empty space
Something's changing, it's in your eyes
Please don't speak, you'll only lie
I found treasure not where I thought
Peace of mind can't be bought
Still I believe

I just hang on
Suffer well
Sometimes it's hard
It's hard to tell

An angel led me when I was blind
I said take me back, I've changed my mind
Now I believe
From the blackest room, I was torn
He called my name, a love was born
So I believe

I just hang on
Suffer well
Sometimes it's hard
It's hard to tell

I just hang on
Suffer well
Sometimes it's hard
So hard to tell

par Alain BERTRANDE publié dans : blog
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Mardi 21 mars 2006
Coup de coeur : Film à voir absolument

Première note en dehors du cadre strict du thème "management" présent sur ce blog, ne ratez surtout pas ce magnifique film d'animation français qu'est "Renaissance", actuellement au cinéma.

Réalisation splendide autant du point de vue des images que de la bande son, ce film hors du commun tout en noir et blanc "stylisé" vaut vraiment le détour et nous plonge dans un "Paris" d'anticipation, en 2054...

2054. Dans un Paris labyrinthique où chaque fait et geste est contrôlé et filmé, Ilona Tasuiev, une jeune scientifique jalousée par tous pour sa beauté et son intelligence, est kidnappée. Avalon, l'entreprise qui emploie Ilona, fait pression sur Karas, un policier controversé, spécialisé dans les affaires d'enlèvement, pour retrouver au plus vite la disparue.
Karas sent rapidement une présence dans son sillage. Il n'est pas seul sur les traces d'Ilona et ses poursuivants semblent prêts à tout pour le devancer.
Retrouver Ilona devient vital : la jeune femme est l'enjeu d'une guerre occulte qui la dépasse. Elle est la clef d'un protocole mettant en cause le futur du genre humain. Le protocole Renaissance...

Extrait du film Renaissance

Site officiel (cliquez ci-dessous)

par Alain BERTRANDE publié dans : Film
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Lundi 20 mars 2006
Tout d'abord, le lien entre la motivation et l'efficacité n'a jamais été vraiment prouvé. C'est l'un des mythes du management, au même titre que la qualité totale ou le zéro défaut. Un collaborateur peut être très motivé et parfaitement incompétent. Un autre peut à la fois être compétent et traîner les pieds. Cela étant dit, pour travailler, mieux vaut être motivé, c'est plus confortable pour tout le monde. Ce qui me ramène à votre question. on ne motive pas quelqu'un en lui donnant de la vitamine C, du magnésium ou des amphétamines. Ni en lui prodiguant de bonnes paroles, ni même des primes. C'est une affaire très personnelle. Qui dépend sans doute de la rémunération, des conditions de travail, mais qui est surtout liée au sens que prend ce travail dans l'histoire personnelle de chaque individu.
 
Ecoutez le désir des collaborateurs !
On sait très bien que, avec le même salaire, les mêmes conditions de travail, Bernard va être motivé alors que Philippe ne le sera pas. Pourquoi ? Parce que l'histoire de Bernard n'est pas la même que Philippe. Au risque de vous étonner, voire de vous choquer, j'irai même plus loin : la motivation de vos collaborateurs , cela ne vous regarde pas. C'est leur affaire ! Ce qui doit vous intéresser, c'est leur efficacité. Pas leurs états d'âme. Motiver, c'est vouloir gérer le désir de l'autre. Un projet insensé. Le désir ne se décrète pas. Il est soumis à une logique qui échappe à toute recette managériale. Celle de l'histoire de l'individu.
Alors, soyez modeste, renoncer à "motiver". Attachez-vous plutôt à négocier avec vos collaborateurs des objectifs acceptables pour l'entreprise et pour eux. En un mot : écoutez leur désir !
par Alain BERTRANDE publié dans : Chronique du lundi
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Lundi 20 mars 2006


"Tout professionnel est à la fois un recruteur et un candidat potentiels". Christophe Caille, le nouveau patron de Piwie.biz, fait évoluer ce site initialement dédié à l’emploi vers un lieu de rencontres professionnelles. Avec un atout majeur : les rencontres par chat. Certes, les réseaux sur Internet se ......   >  l'article
Source : Focus RH
par Alain BERTRANDE publié dans : Conseil
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Vendredi 17 mars 2006
 
D'après une étude Proudfoot Consulting, les forces commerciales ne consacrent que 10 % de leur temps à la vente active. Les secteurs les plus touchés par le problème : le bancaire et l'agroalimentaire.
 

Savez-vous au juste comment s'organise votre force commerciale ? Proudfoot Consulting s'est posé, pour vous, la question à partir d'une collecte d'études et de missions réalisées dans sept pays différents (Afrique du Sud, Allemagne, Australie, Espagne, Etats-Unis, France et Royaume-Uni). Et le résultat est pour le moins singulier. Selon le rapport, les forces commerciales ne consacreraient en moyenne que 10 % de leur temps à la vente active. Les 90 % restants s'évaporent, toujours selon Proudfoot Consulting, dans les déplacements (30 %) ou encore dans l'administratif (27 %).

Répartition du temps de travail des forces commerciales
(source Proudfoot Consulting)
Tâche Part du temps
Déplacements, voyages 30 %
Administratif 27 %
Résoudre les problèmes avec les clients 16 %
Vente active 10 %
Prospection commerciale 10 %
Pauses, temps perdu 10 %

L'étude balaye le phénomène sur une douzaine de secteurs d'activité différents. Le secteur où les forces commerciales sont les plus efficaces est l'automobile. En moyenne, la vente active y représente 17 % du temps de travail grâce à une forte compression des déplacements effectués. Suivent sur le podium, ex aequo avec 14 % du temps consacré à la vente active, le secteur transport-logistique et la vente aux détails.

En bas de l'échelle, s'installe notamment le secteur bancaire avec seulement 5 % du temps dédié à la vente active. Les forces commerciales y consomment beaucoup de temps dans l'administratif (38 %) et dans la prospection (24 %). Même faiblesse dans l'agroalimentaire avec, en moyenne, 6 % du temps consacré à la vente. Cette fois, ce sont les déplacements et voyages effectués (41 % du temps) qui sont jugés comme les principaux coupables.

Le niveau de compétence des forces commerciales par mission
(source Proudfoot Consulting)
 
Mettre en place des argumentaires commerciaaux
  72 %
Etablir une tactique commerciale générale
  66 %
Suivre le client dans le temps
  52 %
Sécuriser chaque vente
  43 %
Prendre en compte les besoins de chaque client
  38 %

 

Pour approfondir l'autopsie, l'enquête s'est également penchée sur le degré de compétence des forces commerciales sur les grandes missions qui leur incombent. Globalement, Proudfoot Consulting estime que le coeur de la fonction commerciale, à savoir la mise en place des argumentaires et des tactiques, est bien maîtrisé avec des niveaux de compétence supérieurs à 65 %. En revanche, le degré de compétence passe sous la barre des 50 % sur la "sécurisation" des ventes (obtenir un engagement des clients) et sur la prise en compte des besoins spécifiques des clients.

On s'aperçoit que les commerciaux pourraient être deux fois plus efficaces si ils s'attaquaient aux deux postes les plus faiblement notés, "Prendre en compte les besoins du client" et "Sécuriser chaque vente", soit deux des plus importantes pour l'efficacité de la force commerciale. Les entreprises qui se contentent de s'attaquer à ces deux aspects peuvent compter vendre davantage de marchandises ou de services, et avec une fréquence accrue. Celles qui maximisent l'efficacité de leur force commerciale dans ces six domaines peuvent espérer quasiment doubler leurs performances commerciales.

Voici quelques-uns des problèmes les plus fréquents relevés par l'étude:

Mauvaise qualité des rendez-vous commerciaux et suivi inadéquat; formation rarement étayées ou correctement supervisée sur le terrain; par la force de l'habitude et la négligence de l'encadrement, ce sont souvent les mêmes clients qui sont rappelés sans arrêt, tandis que l'on ignore ceux qui présentent un potentiel mais avec qui la négociation est plus difficile...

Enfin, Proudfoot Consulting a noté plusieurs comportements et processus inefficaces tels que des appels au contenu commercial pauvre, des contrôles inadéquats ou encore des systèmes de reporting lourds ou insuffisants. Encore plus critique est le manque de système de gestion opérationnelle et de management de la force commerciale. Les indicateurs de suivi terrain pertinents souvent n’existent pas. Plus grave encore, un « coaching » systématique des commerciaux par leur hiérarchie constitue un manque criant.

Source: Proudfoot consulting

 

Et vous !... Comment réagissez-vous à cette situation ?

 

contactez-nous
directement au
02 40 40 22 76 
ou envoyez votre
demande d'informations









Votre message :


par Alain BERTRANDE publié dans : Diagnostic commercial
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Mardi 14 mars 2006
 

Questionnaire :

Le questionnaire suivant va vous permettre de réaliser un auto-diagnostic de votre profil de manager selon la grille de Blake et Mouton.

Notez si ces affirmations sont, pour vous, vraies ou fausses.

   OUI   NON 
Auto-diagnostic de management
   Au travail, je ne me ménage pas pour motiver et faire évoluer les autres.
   Au travail, le plus important c'est la bonne aubaine.
   Il ne faut pas être directif mais aider les autres à prendre leurs décisions.
   Il y a toujours moyen de trouver un compromis.
   Je fais tout pour ne pas faire de vagues, mais en cas de conflit le plus important est d'apaiser les passions.