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  Le Modèle DISC

 

Outil de management, de soi même, d’autrui et des situations, permettant de mesurer le comportement d’une personne ainsi que ses motivations, ce qui la pousse à agir. Chacun d’entre nous possède des niveaux différents de chacune de ces couleurs, c’est ce qui nous rend unique.
 
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Etabli d'après les travaux de Carl Jung par Katharine Briggs et sa fille Isabel Myers, l'indicateur typologique Myers-Briggs offre 16 types de caractère possibles à partir de 16 combinaisons.
 


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Modèle qui représente le degré de connaissance de l'autre et de soi-même dans les relations entre individus. Il traduit les différentes interactions entre l'individu et le groupe dans lequel il évolue. 
 
 

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Alain BERTRANDE

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Dimanche 29 avril 2007

 Dans son nouveau livre Service gagnant, Ralph Hababou débute par une anecdote d'une relation client : il s'agit d'un centre des impôts qui répond au téléphone après les horaires d'ouverture, qui identifie facilement le contribuable (client) qui appelle, qui rappelle après avoir eu un signal d'appel sur son poste et qui déclare "C'est normal, Monsieur, nous sommes à votre service". Remarquable...

Le service du client pour les entreprises, écrit Ralph Hababou dans cet ouvrage, "c'est un peu comme le sexe pour les adolescents. Ils en parlent tout le temps ; ils ne pensent même qu'à ça. Mais peu d'entre eux le pratiquent vraiment. Et quand ils finissent par le faire... le résultat n'est pas génial."

Les ados ont des excuses. Les entreprises aussi. Car, souligne l'auteur, les consommateurs sont devenus de véritables tyrans. Non seulement ils en demandent toujours plus, mais ils veulent tout, tout de suite. Ils exigent d'être rassurés, qu'on leur facilite la vie, mais se réservent aussi le droit de se plaindre s'ils sont mécontents. Et ils zappent sans vergogne dès qu'ils trouvent moins cher ailleurs...

Et, pourtant, c'est en soignant le service - plutôt qu'en se battant sur les prix - que l'on gagne des parts de marché. Ralph Hababou, dirigeant du cabinet PBRH Conseil et cofondateur de la chaine Colombus Café, multiplie les exemples de firmes qui ont choisi de monter en gamme pour mieux servir les clients: Toyota et sa gamme Lexus, BMW et sa mini, Nespresso et ses dosettes vendues à prix d'or, le Club Med, Apple... Ralph Hababou délivre un message optimiste. Quand le service devient gagnant pour tout le monde...

Ralph HABABOU interviewé par Frédéric-Michel CHEVALIER.

par Alain BERTRANDE publié dans : Livre
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Jeudi 26 avril 2007

Au jeu du savoir mentir, patrons et salariés rivalisent de prouesses. Boniments, baratin ou impostures, les mensonges rythment la vie quotidienne de l'entreprise. Prudence toutefois: les plus gros ne sont pas forcément les plus efficaces. Typologie.

Toute vérité n'est pas bonne à dire, c'est bien connu. Et dans l'entreprise encore moins qu'ailleurs. Afin que le parcours professionnel se rapproche davantage d'un "long fleuve tranquille" que d'un piste de bobsleigh, il faut en permanence composer et manier avec dextérité concessions et artifices.

Parfois - pour la bonne cause évidemment - il faut en passer par de menus mensonges. Entre collègues, afin de ne pas froisser les susceptibilités ou pour améliorer l'ambiance du travail, cela se révèle sans conséquences. Mais lorsque le mensonge empoisonne les rapports hiérarchiques ou devient un mode de gouvernement d'entreprise, les conséquences peuvent être plus graves.

Voici un petit florilège de situations auxquelles chacun a été confronté à un moment ou à un autre dans sa vie professionnelle.

Mentir pour gagner du temps

C'est l'une des formes les plus répandues du mensonge "managérial". Il s'applique par exemple parfaitement à une demande de promotion. Le supérieur hiérarchique de la personne qui sollicite un "coup de pouce" dans son ascension au sein de l'entreprise n'a pas répercuté cette demande à l'échelon supérieur, pour une multitude de raisons, bonnes ou mauvaises. Que faire pour ne pas confesser cet "oubli", et ainsi décevoir ou démotiver un collaborateur compétent? Il est tentant de lui certifier que sa demande, par ailleurs en bonne voie d'aboutir, a été transmise et soutenue. La réponse risque d'être longue à venir. On promet de l'avertir dès que l'on aura des nouvelles. Avec ce pieux mensonge, on peut espérer qu'il ne reviendra pas à la charge avant quelques semaines, voire plus. Mais ce pari hasardeux risque d'empoisonner l'atmosphère.

Ici, le mensonge agit comme un calmant, efficace à condition de ne pas forcer la dose, et de ne l'utiliser qu'une seule fois. On capitalise grâce à lui de précieux jours, ayant ensuite tout loisir de préparer et de faire accepter une décision finale. Il est très pratique pour toutes les demandes comportant des mots qui se terminent par "tion", comme augmentation, promotion, formation, mutation,etc...

Mentir pour garder le pouvoir

Ce mensonge est peu glorieux et rarement indispensable, ses bénéfices étant intégralement réservés à son utilisateur. C'est cependant une variante de mensonge très répandue, car extrêmement facile d'emploi. plus connue sous le nom de "rétention d'information", elle permet aux "sachants" de préserver leur savoir et, du moins l'espèrent-ils, leur ascendant sur des subordonnés parfois trop curieux, ou trop intelligents... En fait, elle est largement pratiquée par ceux qui craignent qu'on ne prenne leur place. On ne s'y attardera pas plus que ça... Ou juste pour donner à ses adeptes la phrase suivante à méditer: "Celui qui croit fuir son destin est seulement attaché par une corde plus longue."

Mentir pour se valoriser

Un manager, quelles que soient ses qualités humaines, délivre avant tout un message et fait appliquer un système de valeurs qui lui viennent d'"en haut". Or il a besoin de fédérer ses équipes, de constituer pour elles un moteur, pour qu'elles travaillent en harmonie et soient plus productives. Comment peut-il se valoriser? En mentant effrontément, sur des sujets invérifiables. On l'aura compris, ce mensonge est léger et pétillant comme une bulle de champagne, puisque destiné à se faire mousser auprès des interlocuteurs. Au sein de l'entreprise, il commence souvent par le récit d'une bataille: "Je me suis tellement acharné..." ou bien "J'ai réfuté une à une toutes les objections", et se termine irrémédiablement par celui d'une victoire: "Il a craqué et fini par accepter!" "Il" étant, bien entendu, son propre supérieur hiérarchique, une femme ou un homme que les collaborateurs connaissent à peine et que le "menteur" présente toujours comme un être particulièrement rigide et difficile à convaincre. Evidemment, emporter "sa" décision n'a pas été si ardu, peut-être même a-t-"il" dit oui sans discuter. Peu importe, voilà bien une stratégie inoffensive, qui permet de passer pour un "caid" à peu de frais. C'est le mensonge le plus émouvant, car il touche de près à l'enfant vantard qui sommeille en chacun de nous.

Mentir pour éviter de se faire pièger

Voilà bien une situation fort embarrassante, et malheureusement assez courante : obéir au "grand patron" sans pourrir ses relations avec son chef direct. Lorsqu'ils donnent des instructions contradictoires et que les relations entre eux ne sont pas au beau fixe, la situation devient franchement dangereuse. La seule possibilité est de mentir par omission, de privilégier les bonnes relations avec son supérieur direct. Mais, dans ce genre d'impasse, on ne peut que conseiller de faire le gros dos en souhaitant que les deux chefs règlent leurs querelles sans passer par l'intermédiaore d'un tiers.

Mentir pour rassurer son supérieur

Employé par la filiale française d'un grand groupe international, vous devez rendre prochainement un rapport très attendu, rapport qui sera transmis à votre chef avant d'être présenté par lui-même aux Etats-Unis. Vous n'avez aucune raison de vous inquiéter outre mesure. Certes, vous avez pris un léger retard dans la dernière partie du travail, mais vous savez pertinemment que vous serez prêt dans les temps. Votre patron, en revanche, est plus fébrile à l'idée d'"auditionner" devant les grands pontes new-yorkais, et ne cesse de vous harceler pour lire votre oeuvre avant l'heure. Le connaisssant bien, vous pouvez parier que, s'il apprend où vous en êtes, il est bon pour un infarctus. Donc, ne lui dites rien à ce sujet, mais garantissez-lui l'issue heureuse de votre dossier. Affirmez-lui par exemple: "J'ai presque terminé, mais je voudrais d'abord travailler sur la mise en page avant de vous le présenter." Glissez-lui subtilement que vous allez fignoler le tout au cours du prochain week-end, cela le culpabilisera un peu et le rassurera beaucoup: il aura ainsi le sentiment que vous vous donnez vraiment les moyens de produire quelque chose de bien.

Dans ce cas de figure, le subordonné joue le rôle du parent réconfortant et chaleureux qui ment à un enfant (son supérieur hiérarchique) pour ne pas le décevoir ou l'inquiéter inutilement, et aussi pour avoir la paix. Une tromperie pleine de bons sentiments, en somme...

par Alain BERTRANDE publié dans : Conseil
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Samedi 21 avril 2007

Vous avez sans doute vu le dernier film publicitaire du Crédit foncier sur la cible des jeunes.

Pour cette campagne publicitaire dont le film a été réalisé par Dimitri Cohen-Tanugi et Pierre Razetto, de Kawa Animation, présente des personnages à tête de toit, abordant le thème de l'accession à la propriété des jeunes.  

 

 

En cliquant sur le lien ci-dessous vous accéderez à la plateforme d'explications de cette campagne. L'annonceur et son agence s'exprime publiquement et léve le voile sur les fondamentaux de cette nouvelle démarche pour le crédit foncier.

 

Suite de la campagne du crédit foncier

par Alain BERTRANDE publié dans : Conseil
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Dimanche 15 avril 2007

En cette période d'élection présidentielle alors que nous sommes submergés par les infos sur les moindres paroles, faits et gestes des candidats certains d'entre nous encore hésitent peut-être, ne savent pas ou ne veulent pas savoir de quel candidat il ou elle est le plus proche.
Pour vous y aider je vous invite à tester le questionnaire "De quel programme êtes-vous le plus proche" du quotidien Le Monde
et il vous répondra !!!

 

Autre questionnaire "Le polimetre" de RTL.

"De quel(le) candidat(e) à l'élection présidentielle êtes-vous le plus proche ?"

par Alain BERTRANDE publié dans : élection
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Samedi 14 avril 2007

 Grande figure de l'université Stanford (Californie), le professeur Bob Sutton pratique d'ordinaire une langue châtiée pour enseigner à ses étudiants ou à ses lecteurs - nombreux - l'art du management. Mais pour son huitième livre, le gourou de la côte ouest a opté pour un langage plus vert. Dans son nouveau livre intitulé Objectif zéro sale con, l'ouvrage s'attaque aux individus dont le comportement au travail nuit à la performance de l'entreprise, il se veut "un guide de survie face aux connards, despotes, enflures, trous du cul et autres personnes nuisibles qui sévissent aux travail".

Qui n'a pas eu à pâtir d'un chef tyrannique et/ou incompétent, mesquin, arrogant, manipulateur, voire pervers? Bref, comme dirait Sutton, d'un "sale con".

Après avoir examinés à la  loupe les chefs, Robert Sutton nous livre quelques recettes face à ceux-ci: solidarité et coopération entre collègues et subordonnés, détachement émotif en cas de conflit, coaching ou soutien psychologique dans les cas les plus extrêmes. Sans oublier une "gestion efficace de la connerie" par l'entreprise qui doit imposer une règle de tolérance zéro à l'ensemble du personnel.

Pourtant, malgré les coûts qu'il peut générer (contentieux, absentéisme, arrêts du travail...), le sujet est encore rarement abordé de front dans le monde du travail. Le syndrome du petit chef qui vous pourrit la vie n'est pas nouveau mais il est beaucoup plus diffus qu'avant. D'abord parce qu'on a aplati la hiérarchie, ce qui fait que l'autorité est de moins en moins bien acceptée. Il faut désormais être exemplaire et légitime pour s'imposer. Mais comme , parallèlement, les exigences de résultats à court terme sont bien plus fortes qu'avant, cela induit des comportements difficiles et donc des dérapages.

Face à cela, les directions des ressources humaines tentent de contenir les éléments les plus pertubateurs à coups d'entretiens d'évaluation et de sondages à 360 degrés (toutes les personnes qui interagissent avec une personne sont interrogées sur son comportement).

Les emmerdeurs sont souvent des gens qui ont peur de ne pas être à la hauteur ou qui s'enferment dans des schémas dont ils ne souhaitent pas sortir.

Beaucoup refusent de se voir comme ils sont et de se soumettre à une thérapie ou un coaching.

Pour aller sur le blog en langue française de Robert Sutton, cliquez ci-dessous. Vous pourrez ainsi passer le test "Etes-vous un con certifié?"

Site en français de l'éditeur

 

Site en anglais de Robert Sutton

par Alain BERTRANDE publié dans : Livre
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Jeudi 12 avril 2007

Je vous présente un nouveau test politique qui, au terme de 25 questions, vous proposera le candidat le plus en accord avec vos propres idées, si vous êtes toujours dans le doute à quelques jours du premier tour...

par Alain BERTRANDE publié dans : élection
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Samedi 7 avril 2007

 L'article précédent (Luttez contre le défaitisme!) s'intéressait aux collaborateurs chroniquement "négatifs". Mais le défaitisme n'est pas toujours le fait d'un collaborateur isolé. D'abord, parce que ce dernier a pu réussir à contaminer ses voisins. Ensuite, parce que le découragement peut prendre racine dans une ambiance générale, dans un malaise diffus, dont il est impératif de traiter les causes. Le défaitisme est un cercle vicieux: il peut tuer une entreprise, même si sa productivité n'en pâtit pas immédiatement. Quand la crise se généralise, les meilleurs s'en vont, les idées se tarissent, les produits vieillissent et les clients changent de fournisseur...

Comment identifier les symptômes

Ils sont facile à reconnaître. Et ils se cumulent fréquemment.

- Les rumeurs et les bruits de couloir injustifiés se multiplient.

- Tout événement dont les conséquences sont mal cernées est vécu a priori négativement.

- Les décisions prises, même collégialement, sont systématiquement critiquées.

- Les salariés ne croient plus aux capacités de l'entreprise à inventer de nouveaux produits ou à conquérir des parts de marché (" Si on garde ce que l'on a, entend-on dire, ce sera déjà un miracle")

- Le départ d'un cadre est vécu comme un drame.

- Des responsables admirent ouvertement des concurrents.

Les principales causes et leur traitement

- Les salariés sont peu ou mal informés. C'est la cause la plus fréquente, car un manque d'information alimente les rumeurs. La nature humaine est ainsi faite que les gens imaginent toujours le pire, surtout dans un contexte difficile. La solution: informer régulièrement l'ensemble du personnel...

- Il existe un facteur contaminant. Un collaborateur (ou un groupe) ayant accès à tous les services (les responsables de la distribution du courrier, par exemple) se transforme en bureau des pleurs et véhicule les doléances d'un étage à l'autre.

La solution: placer à ces postes des collaborateurs équilibrés et enthousiastes !

- Deux services se font concurrence au lieu de coopérer. Il peut s'agir d'un problème de personnes (les responsables ne s'entendent pas, parce qu'ils sont trop différents ou trop pareils) ou d'un problème de gestion (ils sont réellement concurrents sur certaines opérations et leur intéressement est lié aux résultats de leur service).

La solution : dans le premier cas, changer les postes si les tentatives de conciliation sont infructueuses. dans le second cas, revoir le système d'intéressement.

- Le manque de confiance favorise la rétention d'information. Une opération collective ratée ou un différent ponctuel entre des services qui ont des buts opposés suffit parfois à initier un mouvement qui va s'auto-entretenir.

La solution : s'appliquer à rétablir la confiance en partant de la base (par des permutations ou, plus généralement, en multipliant les occasions d'échanges).

- Votre attitude de dirigeant pose un problème. faites votre examen de conscience : reconnaissez-vous toujours la contribution de vos collaborateurs? Avez-vous suffisamment le temps de les écouter, de leur parler? Les consultez-vous sur les décisions qui les concernent? Répondre "non" n'est-il pas devenu chez vous un réflexe?

Une "veille" anti-défaitisme est indispensable

Les situations qui viennent d'être identifiées exigent des réponses ponctuelles et sur mesure. Mais la conjoncture économique actuelle - manque de visibilité, sentiment de précarité, concurrences perçues comme déloyales -  est propice à la montée du découragement, voire du défaitisme. Eviter que celui-ci s'installe dans une entreprise implique une politique volontariste, qui passe par une surveillance accrue du "climat social", par l'information régulière des collaborateurs et surtout par le développement de nouveaux projets motivants.

Mesurez le degré de négativisme de votre entreprise

Soumettez (de façon anonyme) ce mini-questionnaire à 10% des collaborateurs, sans distinction de niveau hiérarchique :

Avez-vous le sentiment que...

- vos idées ne sont pas prises au sérieux?

- les décisions prises ne sont pas logiques?

- la concurrence fait mieux que vous?

- des désaccords larvés existent entre chefs de service?

- l'existence de certains problèmes est niée?

- le favoritisme prime la compétence en matière d'avancement?

- on évite toujours de parler de ce qu'éprouvent ou de ce que pensent les collaborateurs?

- la plupart sont convaincus que rien ne changera jamais?

Comptez 1 point par "oui". Si le nombre de points obtenus par collaborateur est inférieur à 2, bravo: votre entreprise est en pleine forme. S'il est compris entre 2 et 4, attention les premiers symptômes apparaissent. Au-delà de 4, prenez garde: la situation est grave.

par Alain BERTRANDE publié dans : Management
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Dimanche 1 avril 2007

Chacun en entreprise considère le partage de l'information comme important.

C'est souvent considéré par tous comme un objectif prioritaire.

Hors on constate régulièrment un décalage du partage de l'information entre la direction et les collaborateurs de l'entreprise.

Excellent article vu chez Bertrand Duperrin et Vincent qui l’a repris de chez Peter-Anthony Glick, dix freins (non exhaustifs) au partage d’information.

1. Une structure hiérarchique totalement top-down : syndrome du “tu ne devrais pas partager d’information en dehors de ton service sans l’accord de ton manager”.

2. Une vue à court terme uniquement : syndrome du “tu n’as pas besoin de partager d’information alors qu’une fois les objectifs atteints on n’en aura plus besoin”.

3. Des primes individuelles basées sur des objectifs individuels : syndrome du “tu es jugé sur ce que tu fais, pas sur ce que les autres ont fait grâce à toi”.

4. Une organisation en silos qui ne communiquent pas ou peu : syndrome du “on ne peut pas avoir besoin de quelqu’un en dehors de notre groupe expérimenté et spécialisé”.

5. Manque de confiance : syndrome du “pourquoi prendrai-je le risque d’aider des personnes avec qui je suis en compétition, je n’aurai de toute manière aucune reconnaissance”.

6. Culture d’entreprise :syndrome du “le savoir c’est le pouvoir donc je le garde pour moi”.

7. Manque de prise de conscience du savoir interne ; syndrome du “je ne m’attend même pas à ce que quelqu’un dans l’entreprise ait l’expérience / la compétence dont j’ai besoin”.

8. Manque de disponibilité du savoir interne : syndrome du “les autres peuvent certainement tirer profit de mon expérience mais je n’ai pas le temps de m’en occuper”

9. Excès de fierté : syndrome du “pas inventé ici”.

10. La question de la confidentialité : syndrome du “nous avons peur que de l’information vitale puisse passer en de mauvaises mains donc moins on la partage plus on minimise le risque.”

Vous n’avez qu’à faire le test chez vous...

par Alain BERTRANDE publié dans : Management
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Le management
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Directif: Le manager prend la décision. Il donne des instructions précises et surveille de près les résultats.
 
Persuasif: Le manager prend la décision après discussion ou explications. Le manager explique ses décisions et donne des occasions de discuter.
 
Participatif: Le collaborateur prend la décision avec le soutien du manager. Le manager partage les idées et facilite la prise de décision.
 
Délégatif: Le collaborateur prend la décision. Le manager délègue ses pouvoirs pour les décisions et l'exécution. 
 
 
 
Le modéle
Blake et Mouton
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Cette grille permet de définir cinq styles de comportement (susceptibles de variations et de nuances). Ce sont:
- le style 9.1 "boulot-boulot": exclusivement axé sur la production, il cherche à éliminer au maximun l'incidence des facteurs humains.
- le style 9.9 "esprit d'équipe": développe simultanément et de façon harmonieuse un fort souci des personnes et des exigences de production élevées.
- le style 1.9 "gentil organisateur": uniquement préoccupé du climat et des bonnes relations, il laisse au second plan les exigences de production.
- le style 5.5 "opportuniste-pragmatique": négocie adroitement et à tour de rôle entre la satisfaction des demandes personnelles et les exigences de production.
- le style 1.1 "retrait": n'assure qu'un minimum d'instructions, d'information et de présence.
 
entretien d'évaluation
Quel jugement portez-vous sur les entretiens d'évaluation dans votre entreprise ?
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décevant
médiocre
l'entretien annuel n'est pas pratiqué

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