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  Le Modèle DISC

 

Outil de management, de soi même, d’autrui et des situations, permettant de mesurer le comportement d’une personne ainsi que ses motivations, ce qui la pousse à agir. Chacun d’entre nous possède des niveaux différents de chacune de ces couleurs, c’est ce qui nous rend unique.
 
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Etabli d'après les travaux de Carl Jung par Katharine Briggs et sa fille Isabel Myers, l'indicateur typologique Myers-Briggs offre 16 types de caractère possibles à partir de 16 combinaisons.
 


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Modèle qui représente le degré de connaissance de l'autre et de soi-même dans les relations entre individus. Il traduit les différentes interactions entre l'individu et le groupe dans lequel il évolue. 
 
 

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Outil de management, de soi même, d’autrui et des situations, permettant de mesurer le comportement d’une personne ainsi que ses motivations, ce qui la pousse à agir. Chacun d’entre nous possède des niveaux différents de chacune de ces couleurs, c’est ce qui nous rend unique.
 


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Alain BERTRANDE

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Dimanche 27 mai 2007

 De quelle façon gagner en autonomie sans perdre la confiance de sa hiérarchie ? Cette réflexion pour le moins iconoclaste est lancée par Michel Barabel et Olivier Leier, maîtres de conférences, animateurs de formations en stratégie et management, dans leur ouvrage Manageor.

Leur propos intéressera sans doute bon nombre de managers découragés par de répétitifs travaux de reporting... "Pour être plus libres, commencez par sécuriser votre hièrarchie", expliquent, en forme de provocation, les auteurs. Mais ne vous contentez pas de belles paroles rassurantes : agissez. Faites valider par votre supérieur les actions réalisées, les décisions prises ou les choix à faire. N'hésitez pas à passer la porte de son bureau : au-delà de l'aspect "contrôle", ces échanges sont un moyen de s'assurer que la direction prise est conforme aux objectifs de l'entreprise. "Contrairement aux idées reçues, faire remonter en permanence une information fiable et pertinente auprès de sa hièrarchie constitue le meilleur moyen de gagner peu à peu en capacité d'initiative et de renforcer son autonomie".

S'appuyant sur une étude menée depuis cinq ans auprès d'une trentaine de dirigeants, l'ouvrage Manageor ne se contente pas de décoder, conseils à l'appui, les mille et une situations managériales du quotidien. Il revient aussi sur des exemples concrets et réels de problématiques rencontrées par les entreprises.

Un ouvrage très complet, comme en atteste son nombre de pages (700 tout de même!), qui parvient à confronter les théories du management à de multiples expériences issues du terrain. 

par Alain BERTRANDE publié dans : Conseil
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Samedi 19 mai 2007
 

C’est à partir des travaux du prix Nobel Roger Sperry et de Paul D. Mc Lean, que Ned Herrmann à modélisé avec brio le concept du cerveau droit et du cerveau gauche pour en faire un modèle d’analyse et d’évaluation des préférences cérébrales. Il est important de noter qu’une préférence n’est ni : une intelligence, ni une personnalité. Par contre nous avons tous une prédilection pour l’un ou pour l’autre.

 

La typologie d’Herrmann valide celle de Jung.

 

-          cortical gauche (pensée logique, analyse des faits)

 

-          limbique gauche (approche planifiée, organisation des faits, révision détaillée)

 

-          limbique droit (réaction viscérale, réponse sensible, approche relationnelle)

 

-          cortical droit (imagination, visualisation, conceptualisation)

Les deux hémisphères du cerveau fonctionnent donc de façon opposée et complémentaire.

Les liaisons entre les parties du cerveau sont fortes au sein du même hémisphère, faibles voire opposées d'un hémisphère à l'autre (CG ou LD sont quasiment contraires: ainsi s'opposent introversion / extraversion, conservatisme et goût du risque).

Dans le métier de commercial, les contraires seront sollicités.

Ex: Identifier les nouveaux besoins du client (CD) les noter dans le rapport de visite (LG), chiffrer une proposition (CG) et la communiquer au client (LD).

Il faut donc s'entraîner pour arriver à être performant dans tous les registres de notre cerveau.

Les études de Ned Herrmann révèlent que 7% de la population a une fonction dominante, 60% deux, 30% trois, et seulement 3% équilibrent les 4.

Ces chiffres soulignent la difficulté pour deux personnes de communiquer entre elles.

Pour une présentation plus complète du modèle des préférences cérébrales allez sur le lien de genecom ci-dessous.


Pour connaître vos préférences cérébrales le site de genecom vous permettra de passer un test en cliquant sur le lien ci-dessous. 

Ned Herrmann a démontré que notre cerveau est divisé en 4 grandes zones de préférences ou d’aptitudes. Ces préférences sont développées différemment d’un individu à un autre, et que d’autre part elles influent sur notre façon de comprendre, analyser et interpréter un message. Ce qui se ressent dans notre manière de fonctionner au quotidien.

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par Alain BERTRANDE publié dans : Conseil
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Mardi 15 mai 2007

 Quelles que soient les époques, le management se résume finalement à un ensemble de méthodes et à une certaine façon de diriger les hommes.

Passer au XXIe siècle, les méthodes deviennent clairement de plus en plus rigoureuses et professionnelles. On recherche la performance, la formule la plus pointue pour séduire ses clients, défendre ses parts de marché et réussir.

On a beau proclamer la fin des modèles, la plupart des entreprises se concentrent pourtant sur quelques grands thèmes porteurs: la qualité, le service, la baisse des coûts, la performance technologique et la conduite accélérée du changement. Chaque entreprise choisit son cheval de bataille. Mais le niveau de la compétition s'élève; il n'y a plus place pour les approximations ou les erreurs de jugement.

Sur la façon de mener les hommes, les pratiques s'opposent encore. Il existe, en effet, autant d'entreprises qui gagnent en dirigeant de manière dure que d'organisations qui réussissent en respectant les hommes et en se souciant de leur épanouissement. Cela bien entendu tant que les mesures de succès demeurent principalement financières et que le marché de l'emploi ne permet pas encore à ceux qui ne se sentent pas reconnus de quitter l'entreprise.

Au-delà de ce contraste marqué dans les approches de management, une logique de fond se dégage tout de même. En effet, le succès d'une entreprise repose de manière grandissante sur la rapidité de changement interne, la capacité d'innovation et la motivation des salariés. Trois domaines où l'humanisme produit de meilleurs résultats que les méthodes autocratiques.

En pariant sur cette tendance, le leader des années 2000 se veut un manager à la fois rigoureux et humain, sensible et fort, réceptif et déterminé, équilibré en somme. Quel que soit son tempérament, il est davantage communicateur et pédagogue qu'homme de dossier. L'individu a besoin de comprendre toujours mieux les choix qu'opère son entreprise et les stratégies qu'elle défend. Ne pas fournir fréquemment ces informations revient à priver ses collaborateurs d'une précieuse intelligence d'action.

Ce leader valorise naturellement la sincérité, la simplicité et la transparence. Il ne joue pas un personnage, mais reste lui-même avec le souci de s'améliorer, car il sait que l'état d'esprit d'une entreprise, donc sa propension à réussir, est calqué sur la mentalité et les actes de ses principaux responsables.

Un livre outil très intéressant à lire: "Révélez le manager qui est en vous!

 Vous êtes orienté "résultats", vos décisions sont fermes, vous exercez pleinement vos responsabilités? Pas de doute, vous êtes un manager directif. Mais cela ne suffit pas. "Si vous voulez évoluer, vous aurez besoin de développer d'autres styles. Vous aimerez montrer votre côté expansif et laisser de temps en temps votre rigueur de côté? Variez vos activités journalières autant que possible et, lors de votre prochaine réunion de service, préparez une animation faisant appel à la créativité de vos collaborateurs et soyez à l'écoute", recommande Patrice Fabart. L'auteur propose de jouer sur la souplesse en déployant pour chaque situation un style de management spécifique: directif, expansif, coopératif, normatif...

par Alain BERTRANDE publié dans : Management
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Mardi 8 mai 2007

 Chacun de vos clients a une personnalité, une image de lui, un style de vie différents...

Qu'entend-on par "socio-style"? Le socio-style d'un individu induit ce qu'il dit, ce qu'il fait et la manière dont il agit. Se décide-t-il rapidement ou lentement? Ecoute-t-il ou non? Travaille-t-il avec précision ou sans méthode? Le socio-style peut se déterminer en fonction de deux critères: la confiance en soi et l'ouverture à l'autre. Si l'on combine ces deux critères, on obtient quatre caractéristiques sociales fondamentales.

" Je suis comme toi !"

Le client fait davantage confiance aux vendeurs qui lui ressemblent. Quels moyens avez-vous de lui prouver que vous êtes comme lui ?

1. Faites allusion à un savoir commun: expérience, conception, etc. Les choses les plus simples peuvent vous rapprocher. Si le client mentionne au téléphone que son entreprise est facile d'accès, servez-vous de cet élément en guise d'introduction lorsque vous lui rendrez visite : "J'ai été étonné de la facilité avec laquelle on vous trouve!"

2. Exprimez tout haut ce que pense le client: "Un de mes plus fidèles acheteurs me racontait récemment que, lors de ma première viiste chez lui, il ne voulait pas me recevoir... N'est-ce pas ce que vous pensez aussi ?".

3. Adoptez un langage corporel identique afin de le sécuriser. S'il parle doucement, faites de même. S'il se lève, attendez quelques instants puis levez-vous à votre tour. Mais attention! Procédez avec circonspection de façon à ne pas l'énerver.

4. Reformulez ses déclarations. Vous lui démontrerez ainsi que vous l'avez bien compris. De temps à autre, lorsqu'il s'arrête, répétez ses derniers mots. Le client : "Je ne sais pas encore quelle est la meilleure solution pour nous". Vous: "La meilleure solution pour vous?.

Comment vous comporter face à l'acheteur? Cela dépend de son socio-style...

Le client analytique

Il est à la fois peu ouvert et peu sûr de lui. Il est travailleur, objectif et bie organisé. Il aborde son travail avec méthode et a besoin de rassembler de nombreux faits concrets avant de prendre une décision.

- Gardez-vous de lui mettre la pression

- Adoptez une tenue vestimentaire et un langage soignés

- Dressez des listes d'avantages et d'inconvénients. Montrez en quoi votre offre est bonne, sans jamais exagérer.

- Argumentez en vous servant d'exemples et de données chiffrées (grille de prix, documentations, références clients).

- Mentionnez précisément la date à laquelle vous comptez rappeler le client, lui envoyer les documents qu'il a demandés ou finaliser le contrat.

Le client driver ou entrepreneur

Il manifeste peu d'ouverture d'esprit et démontre une forte confiance en lui. Il sait ce qu'il veut obtenir et en arrive vite à l'essentiel. Sa devise : "Le temps c'est de l'argent". Il s'exprime avec concision et force. Il est pragmatique et aime prendre des décisions. Il contrôle toujours ses résultats et surveille de près la concurrence.

- Montrez-vous déterminé. venez-en rapidement au fait et indiquez les objectifs précis de l'entretien.

- Concentrez-vous sur les arguments les plus forts (aux yeux de l'acheteur).

- Ne lui offrz pas plus de deux ou trois alternatives

- Présentez-lui des preuves: chiffres, références, comparaisons de performances, etc...

- Prenez rapidement congé dès que tout a été convenu.

Le client expressif

Il est doué d'empathie et a une forte confiance en lui. C'est un visionnaire et il aborde les problèmes d'une manière peu conventionnelle. Il en assume tous les risques. Son enthousiasme est communicatif: il a le don de motiver ses collaborateurs.

- Evitez les argumentations trop sèches. Abordez des sujets divers: faites référence aux expériences que vous ou d'autres de vos clients ont vécues. Confiez-lui votre opinion personnelle.

- Négociez "à grande échelle": ce client a horreur des petites affaires.

- Sachez deviner ses rêves et ses visions. Prouvez-lui que vous le considérez comme un entrepreneur pilote.

- Appelez-en à son goût de l'innovation. Proposez-lui de participer avec vous à l'élaboration de solutions nouvelles.

- Montrez-vous optimiste, quel que soit le tour que l'entretien puisse prendre. Il aura du plaisir à maintenir le contact.

Le client aimable

Il allie une faible confiance en lui à une grande ouverture d'esprit. Il comprend les besoins et les désirs des autres et devine ce que ressent son interlocuteur, que ce soit un collègue, un vendeur ou autre. Sa confiance dans les individus stimule leurs dispositions positives.

- Etablissez un contact émotionnel. Soyez naturel et bannissez le ton de voix trop brutal.

- Parlez ouvertement de vos doutes, de vos craintes, voire de vos erreurs.

- Aidez votre acheteur à prendre sa décision finale, mais sans exercer de pression.

- Montrez de la compréhension à l'égard de ses problèmes professionnels ou privés.

- Rendez-lui fréquemment visite. Il est très sensible aux contacts.

 
Le terme "Socio style" est aussi utilisé pour donner une grille de lecture des styles de vie de la population.
 
Définition

Groupe d’individus rassemblés selon des critères homogènes de styles de vie (manière de vivre, manière de penser, attitudes, opinions, valeurs des comportements, aspirations...). Au sein du groupe Havas Advertising, le C.C.A. (Centre de communication avancée) développe cette méthodologie depuis 1972 en France, en réactualisant régulièrement la typologie et la cartographie des styles de vie des Français. Elle propose : un tableau de bord composé de cinq indicateurs ; une topographie des zones climatiques (typologie double des socio-styles et des mentalités) ; une rose des vents socioculturels (13 flux culturels bipolaires décrivant idées et valeurs) ; une carte de géographie sociale (positionnement relatif des familles de styles de vie) ; une boussole culturelle (grands axes attirant et divisant les Français) ; des scénarii prospectifs (hypothèses d’évolution). « L’intérêt véritable des styles de vie réside en fait dans une description bien meilleure des caractéristiques propres à une cible donnée, notamment par la mise en évidence des centres d’intérêt, des opinions ou des activités principales qui la caractérisent, autant d’éléments qui seront utilisés avec bonheur et avec succès, à la fois dans une stratégie de positionnement mais surtout de communication ».

par Alain BERTRANDE publié dans : Socio-styles
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Mardi 1 mai 2007

 Madame Ségolène ROYAL utilise dans ses discours le terme " gagnant/gagnant ". Hors ce terme emprunté à la négociation commerciale venu dans les années 80 de la Californie est plus couramment appelé " win win ", comme quoi les nouveautés naissent de l'oubli. Ainsi la candidate à l'élection présidentielle se met à l'heure de la " win win négociation ", une approche de la vente par le dialogue gagnant / gagnant, une philosophie plus qu'une méthode. Les français vont-ils l'acheter ?

Pour certains, la négociation est un moyen d'obtenir quelque chose de quelqu'un, et en accord avec ce principe, il y aura un gagnant et un perdant. Cette approche synonyme de lutte est appelée négociation gagnant/perdant.

Une autre interprétation de la négociation, est la recherche d'un accord visant à satisfaire les deux parties. C'est la win-win négociation, le dialogue gagnant/gagnant. Plus qu'une technique de négociation, il s'agit d'une approche client-fournissuer, d'une philosophie, d'un type de business qui trouve ses applications dans le commercial, le marketing, le management global, les rapports avec l?environnement de l?entreprise et maintenant par extension au langage politique.

La win-win négociation et plus généralement, la win-win communication sont ensemble une philosophie de la vie. Par l'utilisation de cette technique, vous concentrez votre attention sur le problème que vous avez à résoudre ou sur le contrat que vous voulez décrocher. Vous ne considérez pas votre interlocuteur comme un adversaire, comme un partenaire que vous pouvez aider à résoudre un problème. Durant cette négociation, vous allez chercher des solutions acceptables pour une mutuelle satisfaction. Comme la nature ne nous a pas fait égaux, nos besoins sont différents. De là, chacun peut sortir victorieux de la négociation. Tout le monde a des objectifs communs : succès (succès en affaire, succès social, succès dans le respect que les autres vous octroient). Mais chacun a sa propre route pour atteindre ses objectifs : ses besoins spécifiques, ses propres valeurs, ses propres critères. Le concept philosophique de la win-win négociation est ainsi défini par ses initiateurs américains : " Atteindre des objectifs communs en répondant aux besoins spécifiques et différents de chacun, pour une satisfaction mutuelle. "

C'est toute la différence entre être positif et négatif, entre être constructif et destructif, entre être mature et immature, dans le comportement, dans la manière de vivre et dans la manière de penser.

Tous les bons vendeurs pratiquent en fait cette approche peu ou prou. La méthode n'est pas nouvelle mais la " win-win " présente cette avantage de systématiser des principes jusqu'alors diffus, les transformant ainsi en règles de vente opérationnelles.

La négociation de la win-win négociation, donne une autre option pour l'entreprise.

Les origines californiennes de la technique reflètent certainement une vision de la vie que nous, européens, avons du mal à concevoir et de vouloir l'appliquer dans un discours politique est une autre affaire...

par Alain BERTRANDE publié dans : Management
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Le management
situationnel

 

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Directif: Le manager prend la décision. Il donne des instructions précises et surveille de près les résultats.
 
Persuasif: Le manager prend la décision après discussion ou explications. Le manager explique ses décisions et donne des occasions de discuter.
 
Participatif: Le collaborateur prend la décision avec le soutien du manager. Le manager partage les idées et facilite la prise de décision.
 
Délégatif: Le collaborateur prend la décision. Le manager délègue ses pouvoirs pour les décisions et l'exécution. 
 
 
 
Le modéle
Blake et Mouton
Cliquez pour lire l'article sur la Grille de Blake et Mouton
 
Cette grille permet de définir cinq styles de comportement (susceptibles de variations et de nuances). Ce sont:
- le style 9.1 "boulot-boulot": exclusivement axé sur la production, il cherche à éliminer au maximun l'incidence des facteurs humains.
- le style 9.9 "esprit d'équipe": développe simultanément et de façon harmonieuse un fort souci des personnes et des exigences de production élevées.
- le style 1.9 "gentil organisateur": uniquement préoccupé du climat et des bonnes relations, il laisse au second plan les exigences de production.
- le style 5.5 "opportuniste-pragmatique": négocie adroitement et à tour de rôle entre la satisfaction des demandes personnelles et les exigences de production.
- le style 1.1 "retrait": n'assure qu'un minimum d'instructions, d'information et de présence.
 
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Quel jugement portez-vous sur les entretiens d'évaluation dans votre entreprise ?
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entretien d'évaluation
Quel est le point que votre manager pourrait améliorer durant l'entretien d'évaluation ?
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sa capacité à me conseiller
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Il est essentiel d'élaborer un plan d'action commun pour que l'entretien d'évaluation trouve une conclusion positive. Pour donner de bons résultats, un plan d'action doit suivre le modèle SMART:
- Spécifique: que voulons-nous réaliser concrètement?
- Mesurable: il faut pouvoir mesurer les objectifs (durée, qualité, quantité, coûts ...).
- Approprié: l'entretien s'accorde-t-il aux objectifs de l'organisation et aux besoins de votre collaborateur?
- Réaliste: il doit être acceptable, correspondre aux moyens de votre collaboration et de votre organisation.
- Temps: le plan aura une échéance, à diviser en étapes pour permettre un suivi régulier.
 
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