La réunionite, maladie chronique ou aigüe sévit dans de nombreuses entreprises. Les cadres s'en plaignent fréquemment, la direction aussi, tout le monde en fait, et pourtant elle s'étend insidieusement...Et puis au détour d'un changement de chef, ou à l'occasion d'un coup de sang du dit chef, on supprime toutes les réunions, parce qu'on perd son temps. Ou alors alors, dernière mode, on les remplace par des conferences call ou des net meeting, comme si les moyens étaient en cause !!!
Il ne faut pas se tromper. La chirurgie n'a jamais vraiment guéri de la réunionite. En effet, tout en étant une maladie avec ses propres symptômes, elle est d'abord elle même le symptôme d'un management déficient. Elle trouve ses causes parmi l'absence de règles, le manque de respect ou le management-participatif-bonne-conscience, qui génèrent beaucoup d'autres symptômes "désagréables" dans l'entreprise: gaspillages multiples, conflits ...etc
Or la réunion, par définition, dans une entreprise de plus de 1 personne (!) est nécessaire. Encore faut-il la considérer comme un produit interne à part entière et en tant que telle appliquer les exigences de qualité et de performance adequates.
Une étude américaine réalisée par le cabinet Van Bourne ne manque pas d'intérêt. Il s'agissait de tenter de connaître le degré de productivité de ces réunions et de savoir comment les améliorer.
Parmi les facteurs les plus irritants, l'étude a démontré que le retard d'un collègue remportait la palme (77 %), suivi par le manque de préparation (72 %). En France, ce sont les appels téléphoniques, qu'il s'agisse de prises d'appel pendant les réunions (61 %) ou de la sonnerie du portable qu'on n'a pas voulu éteindre (59 %), qui remportent la palme.
Les remèdes sont classiques, connus et...rarement mis en oeuvre :
L'opération "100 000 Entrepreneurs" organise des témoignages de chefs d’entreprise et de responsables associatifs dans les collèges, les lycées et l’enseignement supérieur en France. A l’âge où les premières interrogations professionnelles apparaissent, nous semons dans la tête des jeunes générations l’idée qu’entreprendre peut être une source d’opportunités et d’épanouissement.
Si vous aussi vous souscrivez à cette initiative, allez sur le site 100000entrepreneurs.com pour la rejoindre.
Quelques règles pour l'entretien qui suit la visite.|
Le management
situationnel
|
|
Directif: Le manager prend la décision. Il donne des
instructions précises et surveille de près les résultats.
Persuasif: Le manager prend la décision après discussion ou
explications. Le manager explique ses décisions et donne des occasions de discuter.
Participatif: Le collaborateur prend la décision avec le soutien
du manager. Le manager partage les idées et facilite la prise de décision.
Délégatif: Le collaborateur prend la décision. Le manager
délègue ses pouvoirs pour les décisions et l'exécution.
|
Vos réactions