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| Vu dans la presse |
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Le Modèle DISC
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Outil de management, de soi même, d’autrui et des situations, permettant de mesurer le comportement d’une personne ainsi que ses motivations, ce qui la pousse à agir. Chacun d’entre nous possède des niveaux différents de chacune de ces couleurs, c’est ce qui nous rend unique. |
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Le management
situationnel
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Directif: Le
manager prend la décision. Il donne des instructions précises et surveille de près les résultats.
Persuasif: Le
manager prend la décision après discussion ou explications. Le manager explique ses décisions et donne des occasions de discuter.
Participatif:
Le collaborateur prend la décision avec le soutien du manager. Le manager partage les idées et facilite la prise de décision.
Délégatif: Le
collaborateur prend la décision. Le manager délègue ses pouvoirs pour les décisions et l'exécution.
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Le MBTI |
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Etabli d'après les travaux de Carl Jung par Katharine Briggs et sa fille Isabel
Myers, l'indicateur typologique Myers-Briggs offre 16 types de caractère possibles à partir de 16 combinaisons.
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Préférences cérébrales |
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La fenêtre de JOHARI
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William Marston pensait que l'être
humain se comporte selon deux axes, selon qu'il a tendance à être plutôt "actif" ou "passif", et selon qu'il perçoit un environnement humain ou factuel comme hostile ou favorable. En combinant
ces deux axes, on obtient quatre principaux styles comportementaux:
Le dominant éprouve le besoin de prendre des
décisions et d'atteindre ses objectifs. ses principaux moteurs sont la performance et la responsabilité. Il est sincère et franc, mais les résultats l'emportent chez lui sur les
sentiments.
A l'opposé, le stable, pour sa part, veut surtout être apprécié et accepté. c'est le travail d'équipe et le dialogue qui le font bouger. Il est
tolérant mais évite de dire des vérités "brutales".
L'influent ressent la nécessité impérieuse d'être
reconnu et félicité. Animé par le défi et la nouveauté, il est ouvert, mais peut parfois s'engager à la légère.
A l'inverse, le conformisme a surtout besoin
d'être sécurisé et d'acquérir du savoir. motivé par l'expérience et la connaissance, il est fiable mais attend qu'on vienne à lui.
L’interaction et les combinaisons dynamiques des dimensions et des sous échelles reflètent les différences individuelles.
"Je ne comprends pas vraiment ce collaborateur. Je ne sais pas par quel bout le prendre !", soupire un participant à une formation sur le management d'équipe. Son but ? Aider les managers à trouver le fameux "bon bout", en leur permettant de gérer les différences et de développer leur adaptabilité.
| Style | Climat favori de travail | Priorités | Ce à quoi il est sensible | Ce qu'il attend de vous |
| D | Pensée créative | Souplesse du programme | Qui vous êtes personnellement. Ce que vous pensez, qui vous connaissez. | Admiration et reconnais-sance de la valeur |
| I |
Collaboration,
relation amicale
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Etablir des relations avant d'aborder les questions professionnelles | Preuves de votre franchise et de votre communauté de vue. | Accorder attention et soutien personnel. |
| S | Méthodique, sérieux, dans un climat de collaboration et d'intérêt pour la tâche à accomplir | Ponctualité, organisation, minutie, activité | Preuves de vos compétences, de votre méthode. | Démontrer votre sérieux, votre ténacité et vos capacités de suivi. |
| C | Intérêt pour la tâche à accomplir, contrôle | Efficacité | Vos compétences et votre crédibilité. Votre efficacité. | Démontrez votre aptitude à obtenir des résultats. |
Le réflexe habituel dans la vie professionnelle est de
parler de "personnalité", plutôt que de comportement... Ce réflexe isole l'individu de son environnement et le fige dans une typologie sommaire dont il semble qu'il ne pourra jamais sortir :
"Untel n'est pas dynamique" dit-on, "et n'a pas d'intiative", et on ajoute "d'ailleurs c'est un passif", etc. On oublie simplement qu'il se trouve peut-être dans une situation où
pratiquement tout le monde serait passif, étant donné le travail qui est demandé ; on néglige l'environnement et la situation. Ce réflexe, fréquent dans la vie professionnelle, est souvent la
source d'inefficacité. Le point de vue du modèle DISC n'est pas celui-là. Il ne décrit pas des caractères ou des personnalités, mais des individus assumant un rôle dans une situation donnée.
Je pense que devant un problème, il est plus efficace de réfléchir en terme de situation et d'environnement.
Pour simplifier et faciliter la lecture, je vous propose une formule simple.
Comportement = Personnalité X Environnement
Cela ne veut pas dire qu'il faut nier l'importance de la personnalité, mais il semble qu'il n'est pas possible, dans une situation donnée, de démêler d'une part ce qui est dû à la situation et d'autre part la personnalité ; celle-ci représente ce qui ne change pas, surtout à la maturité, tandis que l'environnement et la situation représentent bien ce sur quoi un manager peut agir.
Les différentes catégories de la typologie du modèle DISC ne représentent pas des personnalités, mais elles décrivent plutôt les différentes influences qui poussent un individu à un rôle donné, ce reporter en cela à la typologie de Carl Jung. Le propos du modèle DISC n'est pas de décrire l'homme en lui-même, mais l'homme rattaché à une organisation, un style c'est-à-dire des rôles extérieurs et des comportements constatables.
L'environnement constitue une pression plus ou moins forte. Suivant la personnalité, la force de résistance ou le sens du compromis, les événements et les comportements des autres provoqueront des réactions variables.
Hervé préfère produire des rapports écrits et détaillés que de se prononcer
immédiatement en réunion, Dominique est perçue comme distante par ses collègues, Stéphanie est particulièrement à l’aise en représentation externe et en
réunion…
Mais Hervé trouve Stéphanie superficielle, Dominique ne dit rien mais n’en pense pas moins et Stéphanie ne manque pas une occasion de montrer à chacun que la part variable de son salaire ne fait qu’augmenter...
Bref, vos collaborateurs apportent à leur manière quelque chose d’indispensable à l’équipe mais ont tendance à l’oublier.
L’ensemble manque de cohésion et certains prennent l’ascendant sur les autres, vous sentez qu’un malaise s’installe : il est temps de faire le point sur les contributions attendues de chaque collaborateur, de conforter chacun dans son rôle et de déterminer pour chacun des pistes d’amélioration.
A partir d’une grille de lecture facilement appropriable (et donc réductrice) je vous propose :
- d’identifier le profil dominant de vos collaborateurs,
- d’identifier ce que chacun apporte à l’équipe,
- de repréciser le rôle de chacun en réunion en mettant en avant les réussites,
- de fixer des objectifs individuels d’amélioration pour augmenter la cohésion d'ensemble.
Cette approche distingue 4 grands types de comportements. Il y a deux variables qui déterminent à coup sûr le comportement
profond d'une personne. La première relève de son rapport au pouvoir: dans une réunion, impose-t-elle plutôt ses opinions ou, au contraire, s'aligne-t-elle sur celles d'autrui ?. La seconde
détermine son rapport à autrui: est-elle tournée vers les autres, exprime-t-elle ses sentiments?. Chacun de nous possède un style défini qui ne varie pas. Cela ne signifie pas qu'on ne
puisse pas changer suivant le contexte mais il restera toujours un style majeur dans notre comportement.
Ce premier découpage nous situe donc dans une matrice que nous appellerons modèle DISC très simple constituée de quatre carrés d'où l'on peut tirer 4 types de
comportements majeurs :
Dominant, Influent, Stable, Conforme.
Chaque style est l'opposé de celui qui lui fait face en diagonale dans la matrice.
- L'Influent (le chef d'entreprise) : valoriser ses actions, le féliciter Ces individus ont tendance à exprimer leurs émotions et à
s'affirmer. Ils s'expriment en général plus fréquemment, parlent plus vite et avec plus d'intonation dans la voix, et leur conversation est souvent très animée. Les personnes de
style influent ont tendance à se concentrer sur les questions personnelles et font fréquemment usage d'anecdotes pour faire porter leurs arguments. Elles sont souvent d'une grande
spontanéité et peuvent apporter créativité et énergie. Cependant, elles ont parfois du mal à donner suite à ces idées.
- Le Stable : l'écouter, le faire participer, solliciter son aide Ces individus ont tendance à exprimer leurs
émotions. Ils parlent plus lentement, de manière plus réfléchie et avec plus d'intonation dans la voix, et sont très sensibles aux besoins et aux réactions des autres. Les personnes de
style stable sont celles qui accordent le plus d'importance aux relations personnelles et sont contrariées s'il y a discorde sur leur lieu de travail. Elles peuvent perdre leur sens
pratique lorsqu'elles sont accablées par des problèmes affectifs ou relationnels.
- Le Dominant (le directeur général, le militaire, etc.) : lui confier des responsabilités, lui fixer des objectifs. Ces individus ont
tendance à contrôler leurs émotions mais aussi à s'exprimer plus souvent. Ils parlent vite et sont très directs. Bien que leur voix ne varie pas beaucoup par son intonation, ils parlent
parfois plus fort que les personnes des autres styles. Les personnes de style dominant ont tendance à se concentrer sur les résultats et peuvent s'impatienter lorsque d'autres prennent
trop de temps pour arriver à une décision ou sont trop émotifs
- Le Conforme (l'expert, le chercheur, etc.) : le sécuriser, le complimenter sur son travail. Ces individus ont tendance à contrôler
leurs émotions. Ils sont réservés en situation de communication. Leur voix est souvent discrète, parfois monotone. Ils se concentrent sur les tâches à accomplir. Ils accordent beaucoup
d'intérêt et une grande importance aux faits et aux données. Les personnes de style conforme sont réservées dans leur manière de s'exprimer, parlant plus lentement et moins souvent que
les autres. Leur langage corporel est plus contenu et réservé. Ils risquent de se réfugier dans le silence lorsqu'ils sont confrontés à des personnes trop agressives ou émotives.
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