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    <title><![CDATA[Commentaires du blog: KEYROS management]]></title>
    <link>http://www.keyros.net/</link>
    <description>Les 25 derniers commentaires publiés sur le blog &quot;KEYROS management&quot;</description>

        <language>fr</language>
    
        <image>
        <url>http://fdata.over-blog.net/0/16/72/93/avatar-blog-7884020-tmpphpnQLoMZ.jpg</url>
        <title><![CDATA[Commentaires du blog: KEYROS management]]></title>
        <link>http://www.keyros.net/</link>
                            </image>
    
    <pubDate>Thu, 19 Jan 2012 15:41:41 +0100</pubDate>    <lastBuildDate>Thu, 19 Jan 2012 15:41:41 +0100</lastBuildDate>    <generator>Over-blog.com RSS 2.0 Engine</generator>    <copyright>Copyright 2012 www.keyros.net</copyright>            <category>Actualité</category>    <docs>http://www.rssboard.org/rss-specification/</docs>                        
      <item>
        <title><![CDATA[Commentaire de Eric Hameury]]></title>
        <link>http://www.keyros.net/article-34040344-6.html#comment89069758</link>        <description><![CDATA[
  Ces 4 étapes du processus d'apprentisage sont un modèle parmi d'autres développés au XXème siècle par de nombreux chercheurs.<br>
  Ce modèle m'a été présenté en 2007 dans le cadre d'une formation PNL.<br>
  Je l'utilise dans des présentations que je fais dans mon domaine professionnel mais je suis souvent interpellé par des collègues qui me demandent qui, ou quel courant de pensée, est à l'origine de
  ce modèle.<br>
  Je n'ai pas encore de réponse, mais mes recherches m'ayant fait croiser votre site, je me suis dit que vous aviez peut-être la réponse.<br>
  Merci donc de votre éclairage sur l'origine de ce concept.<br>
  <br>
  Bien cordialement.

  
]]></description>
        <pubDate>Mon, 19 Sep 2011 12:34:52 +0200</pubDate>        <guid isPermaLink="false">4843d0b46cdf26fbd353cb5a786173e7</guid>
                                            </item>
      <item>
        <title><![CDATA[Commentaire de Vincent Held]]></title>
        <link>http://www.keyros.net/article-1271427-6.html#comment81358651</link>        <description><![CDATA[
  Très bon article, continuez !

  
]]></description>
        <pubDate>Fri, 29 Apr 2011 21:17:32 +0200</pubDate>        <guid isPermaLink="false">a1a53832a7a9c5d0330102739069d4fe</guid>
                                            </item>
      <item>
        <title><![CDATA[Commentaire de Vincent Held]]></title>
        <link>http://www.keyros.net/article-1980304-6.html#comment81358477</link>        <description><![CDATA[
  Bon article, continuez!<br>
  <br>
  P.S.: Attention aux problèmes d'affichage...

  
]]></description>
        <pubDate>Fri, 29 Apr 2011 21:14:27 +0200</pubDate>        <guid isPermaLink="false">48574c48646077a0ab5733c7ee5a236f</guid>
                                            </item>
      <item>
        <title><![CDATA[Commentaire de Kouamé]]></title>
        <link>http://www.keyros.net/article-2120686-6.html#comment75836758</link>        <description><![CDATA[
  Merci beaucoup pour votre contribution. J'l'apprécie et je crois que cela est une définition du leader et du manager.

  
]]></description>
        <pubDate>Wed, 02 Feb 2011 10:18:58 +0100</pubDate>        <guid isPermaLink="false">612679e17b37cc2633488d06396d35f1</guid>
                                            </item>
      <item>
        <title><![CDATA[Commentaire de chrisalyde]]></title>
        <link>http://www.keyros.net/article-votre-patron-devient-il-fou-62483151-comments.html#comment73067470</link>        <description><![CDATA[
  Tient ça me rappelle du monde... comme c'est vrai tout ça... intéressant sujet

  
]]></description>
        <pubDate>Thu, 16 Dec 2010 20:37:53 +0100</pubDate>        <guid isPermaLink="false">988605e38aff3e750c7af8cd9a671ad0</guid>
                                            </item>
      <item>
        <title><![CDATA[Commentaire de yao ambroise]]></title>
        <link>http://www.keyros.net/article-la-legende-de-bagger-vance-45632685-comments.html#comment68693349</link>        <description><![CDATA[
  Vance a été un maître pour le joueur.Il l'aide a sortir tout sonpotentiel.

  
]]></description>
        <pubDate>Mon, 04 Oct 2010 18:27:55 +0200</pubDate>        <guid isPermaLink="false">46766146a84c6734f81d9514689e72f3</guid>
                                            </item>
      <item>
        <title><![CDATA[Commentaire de edery]]></title>
        <link>http://www.keyros.net/article-ne-surestimons-pas-les-talents-47329831-comments.html#comment67214691</link>        <description><![CDATA[
  Malheureusement vrai surtout dans certains grands groupes ! ceci étant j'ai beaucoup aimé le petit conte ...

  
]]></description>
        <pubDate>Mon, 06 Sep 2010 18:28:19 +0200</pubDate>        <guid isPermaLink="false">2a0e237e925e2882b8a24d754a5b708e</guid>
                                            </item>
      <item>
        <title><![CDATA[Commentaire de coucousoleil]]></title>
        <link>http://www.keyros.net/article-37096083-6.html#comment49188775</link>        <description><![CDATA[
  Je vous remercie,votre réponse est trés exhaustive, en étant une enseignante universitaire en management, je lis avec une attention particulière vos articles, merci pour votre aide! ça sera
  agréable si vous nous poster ou m'indiquez ou trouver des études de cas en management, merci par avance,<br>
  <br>
  à trés bientôt!

  
]]></description>
        <pubDate>Fri, 09 Oct 2009 18:54:19 +0200</pubDate>        <guid isPermaLink="false">3ed122410632e7f2e97831695707c6d1</guid>
                                            </item>
      <item>
        <title><![CDATA[Commentaire de Alain BERTRANDE]]></title>
        <link>http://www.keyros.net/article-37096083-6.html#comment49117139</link>        <description><![CDATA[
  <p>
    <span lang="FR">Pour que cet entretien se déroule dans de bonnes conditions, il faut d’abord en analyser les conditions préalables, nécessaires à l’évaluateur comme à l’évalué, qui serviront à
    créer un champ de références clair et commun sur lequel ils se seront mis d’accord. Ensuite, chaque acteur doit préparer de son côté l’entretien à la lumière de ce champ de références.</span>
  </p>
  <p>
    Enfin, il reste à savoir comment structurer et mener cet entretien, quelles attitudes et quels comportements adopter, comment doit se comporter le collaborateur s’il veut être efficace et éviter
    certains pièges. Pour être efficace, le système d’évaluation doit intégrer les valeurs de l’entreprise et les normes propres à chaque fonction. Il ne peut être perçu positivement et
    fonctionnellement que par rapport à une politique de rémunération clairement expliquée. La hiérarchie doit être garante de cette cohérence et convaincue de l’utilité de ce système.
  </p>
  <p>
    <span style="font-family: Myriad-CnSemibold; font-size: 12pt;">Définir les objectifs pour déterminer des critères d’évaluation pertinents</span>
  </p>
  <p>
    <span style="font-family: Palatino-Roman; font-size: 10pt;">Références communes au manager et au collaborateur, les objectifs, quantitatifs et qualitatifs, formulés en termes d’actions, doivent
    avoir les caractéristiques suivantes :</span>
  </p>
  <p>
    • être peu nombreux ;
  </p>
  <p>
    • être clairs, expliqués, cohérents ;
  </p>
  <p>
    • être réalisables, ni trop faciles, ni trop élevés ;
  </p>
  <p>
    • être observables pour les objectifs qualitatifs, soit par des comportements et des résultats constatables, soit par des indicateurs quantifiables pertinents.
  </p>
  <p>
    La qualité et la justesse de l’évaluation dépendent des critères choisis. Les confusions sont fréquentes entre un résultat et des compétences, un potentiel, ce qui a été atteint en quantité et la
    façon dont cela a été obtenu, le quoi ou le combien avec le comment.<br>
    Généralement, l’appréciation porte sur les résultats, la compétence professionnelle, le respect des comportements attendus et des procédures, et enfin sur le potentiel.
  </p>
  <p>
    Les critères doivent être traduits en termes de comportements, de faits, de résultats, d’actions, repérables par l’appréciateur et surtout l’apprécié, qui doit pouvoir y reconnaître la réalité de
    son travail. Sans cette précaution, l’entretien risque de rester dans le flou et les généralités. Par exemple, l’initiative ou le dynamisme, souvent considérés comme critères d’évaluation, sont
    autant de termes abstraits qui recouvrent des réalités et des comportements différents selon les personnes et les fonctions occupées.
  </p>
  <p>
    Cette détermination en termes de comportements et de faits identifiables ne peut se faire qu’avec l’accord des personnes évaluées. La concertation est garante de la clarté du jeu.
  </p>
  <p>
    <span style="font-family: Myriad-CnSemibold; font-size: 12pt;">Les pièges à éviter</span>
  </p>
  <p>
    <span style="font-family: Palatino-Roman; font-size: 10pt;">L’entretien peut déraper si vous contrôlez mal la situation ou si vous perdez de vue ou dénaturez l’objectif.</span>
  </p>
  <p>
    <span style="font-family: Palatino-Bold; font-size: 10pt;"><span style="font-family: Palatino-Bold; font-size: 10pt;"><span style="font-family: Palatino-Bold; font-size: 10pt;">-
    L’interrogatoire.</span></span></span><br>
    <span><span style="font-family: Palatino-Bold; font-size: 10pt;"><span style="font-family: Palatino-Bold; font-size: 10pt;">- Le rituel inutile.<br></span></span><span style=
    "font-family: Palatino-Bold; font-size: 10pt;"><span style="font-family: Palatino-Bold; font-size: 10pt;">- La résolution de problème.<br></span></span><span style=
    "font-family: Palatino-Bold; font-size: 10pt;"><span style="font-family: Palatino-Bold; font-size: 10pt;">- Le dialogue de sourds.<br></span></span><span style=
    "font-family: Palatino-Bold; font-size: 10pt;"><span style="font-family: Palatino-Bold; font-size: 10pt;">- L’arroseur arrosé.</span></span></span><br>
    <span><span style="font-family: Palatino-Bold; font-size: 10pt;"><span style="font-family: Palatino-Bold; font-size: 10pt;">- L’évaluation comparée.<br></span></span><span style=
    "font-family: Palatino-Bold; font-size: 10pt;"><span style="font-family: Palatino-Bold; font-size: 10pt;">- L’entretien de salaire.</span></span></span><br>
    <span style="font-family: Myriad-CnSemibold; font-size: 12pt;"><br>
    Quelques systèmes d’appréciation</span>
  </p>
  <p>
    <span><span style="font-family: Palatino-Bold; font-size: 10pt;"><span style="font-family: Palatino-Bold; font-size: 10pt;">- L’appréciation libre.<br></span></span><span style=
    "font-family: Palatino-Bold; font-size: 10pt;"><span style="font-family: Palatino-Bold; font-size: 10pt;">- La notation.<br></span></span><span style=
    "font-family: Palatino-Bold; font-size: 10pt;"><span style="font-family: Palatino-Bold; font-size: 10pt;">- L’appréciation analytique.<br></span></span><span style=
    "font-family: Palatino-Bold; font-size: 10pt;"><span style="font-family: Palatino-Bold; font-size: 10pt;">- L’appréciation fonctionnelle par entretiens.</span></span></span><br>
    <span style="font-family: Palatino-Roman; font-size: 10pt;"><span style="font-family: Palatino-Roman; font-size: 10pt;">Dans ce système, on s’abstient délibérément de faire porter l’appréciation
    sur les qualités personnelles des individus et on s’oriente vers une évaluation de leur mode d’adaptation aux fonctions qu’ils ont personnellement à assumer. On s’interdit par conséquent
    d’utiliser une grille commune à tous les cadres. L’appréciation se fonde sur l’examen d’un nombre limité de facteurs critiques pour caractériser la réussite ou l’échec. Bien menée, la procédure
    acquiert la valeur d’un contrat qui engage chaque partie à l’égard de l’autre.</span></span><span style="font-family: Palatino-Roman; font-size: 10pt;"><span style=
    "font-family: Palatino-Roman; font-size: 10pt;">Les deux procédés d’appréciation précédents n’autorisent que des jugements globaux. Aussi leur a-t-on substitué dans de très nombreux cas des
    systèmes d’appréciation analytique obligeant les supérieurs à évaluer leur personnel en fonction de différents critères tels que l’esprit d’initiative, le sens des responsabilités, l’équilibre
    émotionnel, le sens du commandement, la capacité d’organisateur, la créativité…</span></span><span style="font-family: Palatino-Roman; font-size: 10pt;"><span style=
    "font-family: Palatino-Roman; font-size: 10pt;">Elle est souvent utilisée conjointement avec la formule d’appréciation libre. Le chef attribue à chaque collaborateur une note qui détermine sa
    position sur une échelle de valeur. Des règles tacites s’imposent à celui qui note : il ne peut ni descendre la note obtenue sans motif grave, ni l’augmenter en deçà d’un certain degré
    d’ancienneté. En soi, la note est peu explicite. Elle éclaire surtout le subordonné sur les dispositions de la hiérarchie à son égard.</span></span><span style=
    "font-family: Palatino-Roman; font-size: 10pt;"><span style="font-family: Palatino-Roman; font-size: 10pt;">Le supérieur hiérarchique est invité périodiquement à exprimer " librement " ce qu’il
    pense de chacun de ses subordonnés. Il rédige à cet effet une formule généralement très brève et souvent même stéréotypée.</span></span><span style=
    "font-family: Palatino-Roman; font-size: 10pt;"><span style="font-family: Palatino-Roman; font-size: 10pt;">Le collaborateur cherche à entamer une négociation de salaire. Vous pouvez annoncer que
    cette négociation se déroulera dans un autre entretien. Cela dit, étant donné la relation entre les performances et la rémunération, vous ne pouvez empêcher l’évaluer d’y
    penser.</span></span><span style="font-family: Palatino-Roman; font-size: 10pt;"><span style="font-family: Palatino-Roman; font-size: 10pt;">L’évaluateur, ou l’évalué, fonde leurs appréciations
    en comparaison avec des collègues. Souvent le collaborateur fuit la situation en reportant le problème sur autrui. Ces comparaisons sont inefficaces dans la mesure où elles sont dévalorisantes et
    sources de conflits.</span></span><span style="font-family: Palatino-Roman; font-size: 10pt;"><span style="font-family: Palatino-Roman; font-size: 10pt;">L’évalué, sans que ce soit forcément
    volontaire de sa part, se retrouve en position d’interviewer sur un certain nombre de questions. Variante de ce renversement de rôle, le responsable repart avec un certain nombre d’objectifs à
    réaliser : budget à obtenir, informations à donner…</span></span><span style="font-family: Palatino-Roman; font-size: 10pt;"><span style="font-family: Palatino-Roman; font-size: 10pt;">Situation
    fréquente : il existe un désaccord et chacun s’enferme dans une série d’échanges stériles pour avoir le dernier mot ce qui verrouille l’entretien. Les deux protagonistes ressortent avec la
    conviction qu’on ne peut " rien tirer " de l’autre et que toute discussion constructive est impossible.</span></span><span style="font-family: Palatino-Roman; font-size: 10pt;"><span style=
    "font-family: Palatino-Roman; font-size: 10pt;">L’évaluateur part dans des discussions techniques et approfondies des problèmes de travail soulevés par le collaborateur, comme s’il s’agissait
    d’un entretien de travail. C’est une façon, souvent inconsciente, d’éviter le risque de l’évaluation.</span></span><span style="font-family: Palatino-Roman; font-size: 10pt;"><span style=
    "font-family: Palatino-Roman; font-size: 10pt;">L’évaluateur manifeste un comportement d’évitement parce qu’il ne ressent pas l’utilité de l’évaluation, est trop éloigné de la fonction du
    collaborateur, ou ne veut pas s’impliquer. L’apprécié en ressort avec un fort sentiment de frustration et de malaise. Il ne sent pas reconnu.</span></span><span style=
    "font-family: Palatino-Roman; font-size: 10pt;"><span style="font-family: Palatino-Roman; font-size: 10pt;">L’évaluateur qui craint le face-à-face ou assume mal son rôle hiérarchique se réfugie
    derrière sa préparation. La série de questions est rapidement perçue par le collaborateur comme un interrogatoire agressif, manquant de naturel et de chaleur. Le plus souvent, l’entretien tourne
    court.</span></span>
  </p>

  
]]></description>
        <pubDate>Thu, 08 Oct 2009 12:35:42 +0200</pubDate>        <guid isPermaLink="false">7f3ad944bb0face0d05fb0799389bd40</guid>
                                            </item>
      <item>
        <title><![CDATA[Commentaire de coucousoleil]]></title>
        <link>http://www.keyros.net/article-37096083-6.html#comment49111533</link>        <description><![CDATA[
  je vous remercie pour ces questions aussi précises et ciblées en même temps je veux savoir s'il vous plaît sur quelle base on évalue les réponses. Merci par avance.

  
]]></description>
        <pubDate>Thu, 08 Oct 2009 10:38:48 +0200</pubDate>        <guid isPermaLink="false">aa061f53dfd16a856b1dba780bc5ffb9</guid>
                                            </item>
      <item>
        <title><![CDATA[Commentaire de Philippe]]></title>
        <link>http://www.keyros.net/article-34040344-6.html#comment45960696</link>        <description><![CDATA[Concept très puissant que j'ai personnellement beaucoup utilisé.<br />
C'est intéressant aussi d'appliquer ce concept sur nos lacunes en tant qu'individu ou nos peurs : car au final c'est aussi de l'acquisition de compétence.<br />
Il est important de bien avoir ce schéma en tête et de pouvoir évaluer rapidement dans quelle case nous nous trouvons afin de se fixer les objectifs nécessaires pour passer à l'étape suivante.]]></description>
        <pubDate>Thu, 06 Aug 2009 11:19:03 +0200</pubDate>        <guid isPermaLink="false">adf3d30bd8c7de46c9cf9b0b9ff3741b</guid>
                                            </item>
      <item>
        <title><![CDATA[Commentaire de France Habert]]></title>
        <link>http://www.keyros.net/article-34040344-6.html#comment45511954</link>        <description><![CDATA[Bonsoir Alain,<br />
<br />
Je souhaitais commenter cet article depuis sa publication mais, de façon très étrange, le temps s'est singulièrement accéléré ces derniers jours :) <br />
<br />
Je ne suis pas certaine que le chemin de l'apprentissage, en particulier pour un adulte en formation (ou auto-formation, ce qui est encore plus complexe), débute dans le passage de l'incompétence insconsciente à la compétence consciente. Il me semble que ce processus, très réflexif, se situe en amont de l'apprentissage.Si j'en crois notre ami Kolb, l'apprentissage est un processus constitué de 4 phases formant un cycle. Certes, il s'agit d'apprentissage expérentiel mais si j'ai bien compris, c'est l'objet de vos exemples. L'enfant tombe puis réfléchit à l'expérience qu'il vient de vivre et à sa signification. S'il est un peu finaud, il va améliorer sa technique et si elle fonctionne, il la transposera dans d'autres situations. Ce qui vaut pour un enfant, vaut pour un adulte et chaque individu développe sa propre façon d'apprendre mais dans tous les cas, il en est passé(de façon inconsciente parfois) par ces phases.<br />
 <br />
Dans le cas de la transmission du savoir-faire, en situation professionnelle, avant même de prononcer le mot de formation ou d'apprentissage, il est essentiel de faire émerger les fameuses compétences conscientes que vous évoquez. C'est tout l'enjeu de l'analyse du travail « dans la perspective du développement de la formation des compétences » chère à Pierre Pastré. Passer des activités observables à la dimension cognitive du travail dans le non observable que tout un chacun met en oeuvre pour réaliser une tâche. Pour reprendre à nouveau P. Pastré : « être compétent, ce n’est pas savoir appliquer un ensemble de connaissances à une situation, c’est savoir organiser son activité pour s’adapter aux caractéristiques de la situation (…) ». C'est dans ce travail d'observation, de réflexivité, que l'on va pouvoir effectivement entamer le processus que vous décrivez et ensuite, définir (se définir) les objectifs de formation permettant d'acquérir de nouvelles compétences ou de développer celles que nous venons de nous "révéler" à nous-mêmes.   <br />
<br />
Plutôt que le verbe "Pratiquer", le verbe "Apprendre" me paraît  plus approprié. Pratiquer implique que nous avons déjà acquis (au moins) les savoirs théoriques ou procéduraux indispensables au savoir-faire. D'autre part, la simple pratique, même répétée, ne suffit pas à prendre conscience de sa compétence (ou de son incompétence d'ailleurs). Il est extrêmement complexe de s'observer soi-même :) Notre subjectivité risque de brouiller les ondes.<br />
<br />
Bien entendu, je comprends qu'il vous fallait être synthétique. Un article n'y suffirait pas tant il y a dire sur le sujet. Pour ce qui est de l'incompétence insconsciente, ma foi ... est-elle toujours à l'origine de situations d'apprentissage ? Croyez bien que je regrette que cela ne soit pas le cas, car, en futur formateur que je suis, je me dis que ma seconde partie de carrière serait assurée :)<br />
<br />
Excellentes vacances si vous ne les avez pas encore prises et à bientôt.]]></description>
        <pubDate>Sun, 26 Jul 2009 23:03:44 +0200</pubDate>        <guid isPermaLink="false">858f356f6535460d47b15dca3f285079</guid>
                                            </item>
      <item>
        <title><![CDATA[Commentaire de Marc]]></title>
        <link>http://www.keyros.net/article-30398093-6.html#comment40770304</link>        <description><![CDATA[Lorsque la charge de travail s'accroît, le manager est amené à déléguer ses tâches de travail. Quel est l'Art de la délégation du travail ? Comment déléguer ? Voici 7 conseils pour savoir comment déléguer.<br />
<br />
Déléguer. Pardon, l’Art de déléguer consiste à gagner plus en travaillant moins (si on y arrive). En effet, bien déléguer est un facteur déterminant pour équilibrer vie personnelle et vie professionnelle. Tout en augmentant la motivation d’équipe.<br />
<br />
Et pourtant ! Oui, c’est simple de vouloir déléguer… mais dès qu’on passe à la pratique, on se rend compte que ce n’est pas si facile. Autant pour vous, le manager, que pour la personne qui récupère une partie de vos attributions.<br />
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Comment déléguer des attributions et des tâches de travail à l’équipe, à son personnel ? Je vous propose 7 conseils pour devenir un Maître de la délégation.<br />
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Déléguer, une approche du travail en équipe<br />
C’est le premier conseil parce qu’il est d’une importance cruciale pour le manager d’entreprise. On ne s’en rend pas compte tout de suite, mais déléguer constitue un changement de paradigme : il faut accepter que l’on ne peut pas TOUT faire soi-même. De plus, chacun travaille de manière différente.<br />
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On vit dans un monde inter-dépendant. Le succès de l’entreprise dépend de toute son équipe. Le succès de votre entreprise n’est pas dûe qu’à VOUS !<br />
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Déléguer, ne pas abdiquer<br />
Il faut se souvenir que si les choses tournent mal, c’est de VOTRE faute. Déléguer ce n’est pas dire à la personne “tiens, je te donne ça à faire en plus” (débrouille-toi !).<br />
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Le risque d’échec doit être pris en compte AVANT de déléguer une tâche. Mieux vaut prévenir que guérir comme on dit. En cas d’échec, la seule personne à blâmer, c’est vous. Pour ne pas être parvenu à déléguer correctement vos tâches.<br />
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Ce faisant, vous vous rendrez peut-être compte que la personne à qui vous déléguez est meilleure dans ce travail… que vous !<br />
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Des tâches déléguées aussi clairement qu’un beau cristal<br />
Si vous ne pouvez pas définir clairement la tâche à déléguer, celle-ci n’est pas prête pour l’être. Les bonnes tâches à déléguer sont des tâches : spécifiques, mesurables, faisables, réalistes. En d’autres mots : des tâches intelligentes.<br />
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Les tâches vaguement déléguées, sans critères de mesure ou invérifiables facilement sont impossibles à faire correctement.<br />
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Une partie de l’Art de déléguer consiste simplement à créer des tâches INTELLIGENTES et communiquer clairement dessus.<br />
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Des outils et des moyens pour déléguer (un casse-noisette et un mode d’emploi ?)<br />
Je ne vous apprends pas que pour casser des noisettes, le meilleur outil est le casse-noisette. Et le meilleur moyen est de savoir s’en servir. Les tâches que vous déléguez requièrent aussi leur casse-noisette, ainsi que le mode d’emploi pour l’utiliser.<br />
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De plus, alors que certaines personnes font le travail de manière complètement autonome, d’autres ont besoin d’un peu d’assistance de votre part, du soutien pour démarrer. Cela fait partie des tenants et aboutissants à considérer pour savoir comment déléguer efficacement.<br />
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Charles, tu vas au frais ? Charles, tu vas au fret ?… communiquer pour déléguer.<br />
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Voilà ! Maintenant que vous savez à qui déléguer et comment déléguer, il est temps de communiquer pour déléguer.<br />
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Vous, vous envoyez Charles au rayon frais du magasin. Mais peut-être que pour Charles, le fret c’est la réception des palettes livrées dans le magasin.<br />
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Les interprétations peuvent diverger sur la tâche déléguée, les modalités de la délégation, ainsi que les outils et moyens pour ce faire.<br />
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Prenez donc le temps de vérifier :<br />
•	la compréhension de la tâche,<br />
•	les détails du processus pour passer de A à B<br />
•	les outils et moyens, ainsi que leur utilisation<br />
•	les étapes et les indicateurs pour les valider<br />
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Une bonne communication permet à votre collaborateur d’être immédiatement opérationnel.<br />
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Donner progressivement du mou sur la corde<br />
Lorsqu’on fait un travail, il existe toujours un spectre de liberté dans la prise de décision et les actions à réaliser. Vous pouvez y réfléchir en amont de la délégation afin de “laisser du mou” à la personne une fois le travail délégué.<br />
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Certains directeurs de RH appellent cela des “îlots de liberté” (même si je n’aime pas ce terme). Le concept est de décider en amont quelle liberté vous laisserez dans l’exécution, puis de communiquer clairement sur la libertée accordée.<br />
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Donner du mou va de “Donnes moi l’information, et je déciderai“… à “tu décides et tu le fais, tu n’as pas besoin de me consulter pour quoi que ce soit“. A vous de trouver le juste milieu qui convient à tous en fonction des risques d’échec, des compétences de la personne et de votre confiance en elle pour réaliser la tâche déléguée.<br />
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Déléguer, une inter-dépendance tournée vers le positif et la réussite.<br />
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J’en lançais le prémice en début de mon commentaire. Il est possible que certaines tâches que vous déléguez soient mieux réalisées par quelqu’un d’autre que vous. C’est 100% gagnant pour vous, pour l’entreprise, pour le collaborateur :<br />
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•	Le collaborateur prend des responsabilités, il “monte”<br />
•	Vous, vous gagnez du temps<br />
•	Votre entreprise et vos clients bénéficient d’une meilleure qualité de travail<br />
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De plus, déléguer vous en apprend autant sur votre collaborateur que sur vous et sur l’entreprise. C’est une occasion de partager des idées avec des collaborateurs qui disposent d’informations et d’une expérience suffisantes pour parler rapidement mise en oeuvre. D’où des discussions positives et axées sur les résultats concrets.<br />
<br />
Enfin, déléguer permet de détecter des talents chez vos collaborateurs dont ni eux ni vous n’aviez pensé avant. Il y a quelques années, j’ai embauché un développeur. Au bout de quelques mois, on a décidé de le mettre en business development (commercial, marketing, …). Parce qu’il excelle dans ce domaine. Et que cela le rendait heureux (et moi aussi).<br />
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Huitième conseil : mettre en scène la délégation<br />
Avec le temps je me suis rendu compte que la meilleure façon de déléguer est de mettre en scène cet événement important pour la carrière et l’épanouissement du collaborateur.<br />
<br />
Déléguer est un événement important dans l’entreprise : cela change le travail de votre collaborateur, cela lui donne des responsabilités, cela lui donne de la variété dans ses tâches de travail.<br />
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Surtout, surtout… en déléguant, vous ne donnez pas seulement une tâche de travail :<br />
<br />
•	Vous confiez votre confiance à la personne de votre équipe.<br />
•	Vous confiez du pouvoir à la personne de votre équipe.<br />
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Quelle est la meilleure preuve de confiance et d’encouragement que vous puissiez donner à quelqu’un ?<br />
<br />
La meilleure preuve, c’est de lui confier une partie de votre pouvoir.<br />
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En conclusion : déléguer c’est mettre en pratique l’inter-dépendance.<br />
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L’entreprise est un système dans lequel tous ses éléments dépendent les uns des autres. L’équipe dépend de vous autant que vous  dépendez de l’équipe.<br />
<br />
Chacun a ses propres sources de motivation, et ses critères de satisfaction. L’Art de déléguer c’est savoir donner de soi pour obtenir le meilleur de son équipe en retour.]]></description>
        <pubDate>Mon, 20 Apr 2009 15:15:14 +0200</pubDate>        <guid isPermaLink="false">58f059f397cbc66266a70fb2f5c4164e</guid>
                                            </item>
      <item>
        <title><![CDATA[Commentaire de Serge]]></title>
        <link>http://www.keyros.net/article-29836154-6.html#comment40185569</link>        <description><![CDATA[Une bonne préparation, c'est une négociation à moitié gagnée. L'information en est le nerf de la guerre.]]></description>
        <pubDate>Wed, 08 Apr 2009 08:28:23 +0200</pubDate>        <guid isPermaLink="false">66ce4c846b0259a22bf90585b75f7334</guid>
                                            </item>
      <item>
        <title><![CDATA[Commentaire de Benoit]]></title>
        <link>http://www.keyros.net/article-29836154-6.html#comment40124561</link>        <description><![CDATA[Un lien concernant un résumé du livre de "Commnent réussir une négociation" de Roger Fischer et William Ury:<br />
http://www.crinfo.org/documents/other/summary_getting-to-yes_french.pdf]]></description>
        <pubDate>Mon, 06 Apr 2009 22:42:54 +0200</pubDate>        <guid isPermaLink="false">b8685eb49c07d72dec273c80e746382b</guid>
                                            </item>
      <item>
        <title><![CDATA[Commentaire de Cyril]]></title>
        <link>http://www.keyros.net/article-29836154-6.html#comment40097661</link>        <description><![CDATA[Constat:<br />
Qu’il s’agisse d’effectuer un achat auprès d’un fournisseur, de recenser les besoins réels auprès des clients internes, d’améliorer les clauses d’un contrat existant, de développer un partenariat efficace, de conduire un programme d’investissement, de réduire les écarts, d’optimiser la valeur ajoutée, de conduire<br />
une équipe, de gérer les interfaces, de modifier des organisations, d’éviter les conflits : le monde de l’Entreprise - pour ne rien dire de celui de la diplomatie et des enceintes internationales - multiplie<br />
quotidiennement les occasions de négocier.<br />
Or, paradoxalement, et alors que la négociation constitue un axe stratégique de la compétence<br />
managériale, sa maîtrise reste livrée aux aléas de l’intuition ou de la chance: sauf exception, les cadres ne sont guère préparés à une pratique récurrente qui suppose à la fois : savoir faire et savoir être.]]></description>
        <pubDate>Mon, 06 Apr 2009 14:11:34 +0200</pubDate>        <guid isPermaLink="false">aa56e68e6ad6e75c6f3761c011675a72</guid>
                                            </item>
      <item>
        <title><![CDATA[Commentaire de Philippe]]></title>
        <link>http://www.keyros.net/article-1284752-6.html#comment40017903</link>        <description><![CDATA[Chaque jour, environ 20.000 tests MBTI sont effectués, dont 10.000 aux Etats-Unis, ce qui en fait l'indicateur le plus utilisé au monde.]]></description>
        <pubDate>Sat, 04 Apr 2009 16:00:24 +0200</pubDate>        <guid isPermaLink="false">0b12bcfd26531e836115400364055875</guid>
                                            </item>
      <item>
        <title><![CDATA[Commentaire de Lucie]]></title>
        <link>http://www.keyros.net/article-29708816-6.html#comment39952576</link>        <description><![CDATA[Je vous conseille vraiment son livre , c’est criant de vérité !]]></description>
        <pubDate>Fri, 03 Apr 2009 09:02:52 +0200</pubDate>        <guid isPermaLink="false">0c605f974540669b3ffc00beafa058ae</guid>
                                            </item>
      <item>
        <title><![CDATA[Commentaire de Nathalie]]></title>
        <link>http://www.keyros.net/article-29708816-6.html#comment39913333</link>        <description><![CDATA[Ayant été caissière pendant deux ans, je ne peux que saluer Anna Sam, écrivant avec tant de vérité sur un métier mal connu et mal aimé…]]></description>
        <pubDate>Thu, 02 Apr 2009 13:11:56 +0200</pubDate>        <guid isPermaLink="false">193d5678fb8fce7fcad87f7fc5ec7bef</guid>
                                            </item>
      <item>
        <title><![CDATA[Commentaire de Marc]]></title>
        <link>http://www.keyros.net/article-27536054-6.html#comment39859994</link>        <description><![CDATA[Pierre angulaire de tout système de gestion du personnel - l'entretien d'évaluation, généralement annuel, se déroule grosso modo en trois temps: <br />
- bilan de l'année écoulée (les objectifs fixés ont-ils été réalisés?); <br />
- délimitation des buts à atteindre pour les douze mois à venir; <br />
- examen des perspectives d'évolution de carrière et de rémunération, des besoins de formation ou de mobilité géographique...]]></description>
        <pubDate>Wed, 01 Apr 2009 14:01:18 +0200</pubDate>        <guid isPermaLink="false">d0eb0e92963b5857d3fe1185d1703607</guid>
                                            </item>
      <item>
        <title><![CDATA[Commentaire de Julie]]></title>
        <link>http://www.keyros.net/article-29708816-6.html#comment39857932</link>        <description><![CDATA[Pour résumer : Un livre atypique, plein de bon sens et d'humour qui donne un regard intransigeant et amusé sur le client que nous sommes... <br />
 › 2 bonnes raisons d'aimer Les tribulations d'une caissière <br />
- un sujet en or traité avec ironie <br />
- vous vous reconnaitrez sûrement dans un des personnages décrits.]]></description>
        <pubDate>Wed, 01 Apr 2009 13:24:40 +0200</pubDate>        <guid isPermaLink="false">89d2829a27d7695b178e1f8437eabfea</guid>
                                            </item>
      <item>
        <title><![CDATA[Commentaire de Michel]]></title>
        <link>http://www.keyros.net/article-29708816-6.html#comment39851145</link>        <description><![CDATA[Passer du scan au crayon, du tapis roulant au livre.<br />
Le rêve à la française réalisé par un témoignage brut.<br />
Passez de l'ombre à la lumière. C'est mérité.<br />
Il y a des combats qui valent la peine de s'investir.<br />
Je souhaite à cette personne la réussite.]]></description>
        <pubDate>Wed, 01 Apr 2009 11:08:29 +0200</pubDate>        <guid isPermaLink="false">9b3fd2ee0def2039110d08b28af9a19d</guid>
                                            </item>
      <item>
        <title><![CDATA[Commentaire de Anna]]></title>
        <link>http://www.keyros.net/article-29708816-6.html#comment39850695</link>        <description><![CDATA[Merci Alain pour ce coup de projecteur ;)<br />
<br />
c'est vrai que je me demande bien aussi depuis quand existe cette maxime "le client est roi".<br />
pour le déclassement social de la caissière, j'ai tendance à croire que cela date de l'arrivée de la grande distribution où ce style d'emploi donne l'impression d'être monotache et ne demande aucune compétence... et pourtant !]]></description>
        <pubDate>Wed, 01 Apr 2009 11:00:35 +0200</pubDate>        <guid isPermaLink="false">3b223521d1506ac074b54d2d85949d37</guid>
                                            </item>
      <item>
        <title><![CDATA[Commentaire de Catherine]]></title>
        <link>http://www.keyros.net/article-29708816-6.html#comment39843731</link>        <description><![CDATA[Anna Sam ne "tape" pas sur les clients..<br />
Elle dit sa perception à travers le réel de son expérience. A mes yeux, cela est totalement respectable.<br />
Il me semble intéressant de s'interroger à partir de quand, que l'on soit de droite ou de gauche, le client-consommateur réduit à l'état d'objet la caissière inclue dans ce qu'on appelle la grande distribution.<br />
Qui a inventé l'expression "le client est roi" ? mais roi de quoi au juste ?]]></description>
        <pubDate>Wed, 01 Apr 2009 09:03:10 +0200</pubDate>        <guid isPermaLink="false">51a75ea943c60e6001b57394b58ebd14</guid>
                                            </item>
      <item>
        <title><![CDATA[Commentaire de Patrick]]></title>
        <link>http://www.keyros.net/article-29708816-6.html#comment39830875</link>        <description><![CDATA[Le blog d’Anna Sam devrait nous faire réfléchir sur notre comportement à tous.]]></description>
        <pubDate>Tue, 31 Mar 2009 22:23:02 +0200</pubDate>        <guid isPermaLink="false">8dd2217a6814a9a621ad6ff5103be440</guid>
                                            </item>
  
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